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 Un futur de fer et de flammes.

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Saphirone
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MessageSujet: Un futur de fer et de flammes.   Sam 29 Sep - 16:18

Le soir tombait sur les montagnes nord.
J'étais exténué, j'étais un homme diminué par le voyage et la fatigue, mais j'étais un homme heureux. J'avais réussi ! J'avais explorer les régions du nord ! Elles étaient si vaste que sans ma carte je serais incapable de revenir sur mes pas a chaque endroit que j'ai visité, mais la carte était avec moi et avec elle l'emplacement de dizaines de cavernes, de failles, de vieilles mines, et toutes sortes de point de départ a des mines a production massive, J'avais vu des gisements de fer a ciel ouvert, de la pierre d'excellente qualité comme du granit, et les forets était immense au point de pouvoir fournir pendant des dizaines d'années ma faction en bois de construction de maisons ou de matériels.
Je n'étais plus qu'a une journée de marche de Fulvanum, en me rationnant, j'ai des reserves pour 1 journée seulement, alors que quand j'avais commencer mon voyage, il m'avait fallu une semaine pour passer la chaine de montagne, et quand j'ai du revenir il me fallu le même temps mais je n'avais des vivres que pour 3 jours, j'ai du me rationner et la faim me tiraillait le ventre. Mais c'était bientot finie, j'étais enfin rentrée, une montagne me masquait la vue quand je fis mon campement, ce qui m'empecha d'apercevoir la lueur nocturne de la ville, qui se trouvait a 2 km de la chaine de montagne.
Je ne risquais rien au niveau des monstres par ici, je n'en avais rencontré aucun et je pus donc m'endormir sans crainte sur le sol après un maigre repas qui calma la douleur, mais pas la faim.
J'avais l'habitude de me rationner et je savais que je n'étais pas en danger au niveau de ma faim, mais tout cela sera bientot finie, me dis-je avant de m'endormir.
Le petit déjeuner fut frugal, mais je pus me remettre en route, la montagne était escarpé et dangereuse, j'ai failli y laisser la vie deux fois lors de mon premier passage.
Le voyage me prit effectivement toute la journée, je ne m'étais pas trompée et la nuit était tombé depuis une heure que j'arriva enfin sur le versant menant directement chez moi, dès que je l'emprunta je pus distinguer la ville, et sa vue me figea, elle n'avait pas changer, toujours aussi grande.
En fait la seul chose qui la changeait était les flammes qui étaient en train de la bruler.

Cette vue me fit basculer au bord du desespoir, si Fulvanum brulait ainsi, c'est qu'elle était tombée. Mais alors, est-ce que Glavius avait disparu avec elle ?
Je descendis le versant a tout allure et j'atteignis les collines qui separait les montagnes, il me restait 2 km a parcourir et je pouvais courir tout sa d'une seul traite, je sprinta dès le départ et je me cala sur cette allure pour foncer vers la ville. Je ne sais pas si c'est le hasard, la chance, le destin, mon instinct voir même dieu qui me fit me pencher vers l'avant, ce qui m'évita de me prendre une fleche en pleine tête. Je n'avais que mes couteaux de lancer dans mes bottes comme armes, j'avais briser mon épée depuis longtemps, je continua donc a courir, pensant distancer les hommes qui ont tenté de me tuer.
Je vis deux silhouette qui courait derriere moi et qui tentais de me rattraper, esquiver la fleche m'avait fait baisser ma vitesse et l'un d'eux se rapprocha de moi. J'évita le coup d'épée et le frappa d'un coup de poing en plein visage, mais je n'arrivais pas a les distinguer avant pour une bonne raison, ils étaient entourée d'ombres et mon attaquant fut protégée du coup par elles.
"Les ombres de Fatalis... Ce sont des Embroses !" C'était eux qui avait attaqué la capitale, et maintenant ils tentaient de me tuer moi. Je me remis a courir, les distançant rapidement, je jeta un rapide coup d'oeil et je vis que l'ombre augmenter leurs rapidités sans qu'ils fassent d'effort. Je vis même l'un d'eux sortir son arc et me visait en pleine course !
Heuresement le tir était mal assuré vu la vitesse a laquel on courait, elle me frola et je vis la fleche passé a coté de moi, une fleche enflammé...

Je l'avais senti me froler, et je jeta un rapide coup d'oeil a l'endroit où j'ai faillis être touché. La carte était en feu, cette carte que j'ai mis tellement de temps a faire ! Elle se consuma, et fut reduit en cendres en quelques secondes.
Le temps c'était figé pour moi, je voyais l'objet de tant de travail et de sang, réduit en poussiere en quelques secondes. Ravalant mon désespoir quand le temps reprit, je fonça a tout allure, mon paquetage ayant bruler, mon équilibre fut meilleur et je commenca a distancer mes poursuivants. Le desespoir m'avait cueilli comme un coup de marteau, mais l'instinct de survie fut le plus fort, il ne restait plus que 100 m a parcourir et je m'étais sur-estimé.
Le manque d'alimentation, la fatigue étaient quelques-uns des facteurs qui me fit ralentir la cadence, sa a failli me couter la vie lorsque l'embrose avait lancer son épée, j'ai finalement atteint la porte nord de glavius. Une fois derriere, je vis les embroses s'arrétaient, ils s'échangerent un regard, et partirent en courant vers leur campement.
Je repris mon souflle pendant quelques minutes mais au loin, le campement ennemi s'agitait. Je vis alors foncer vers la porte une unité de 15 cavaliers embroses fonçant sur moi a cheval, je devais fermer la porte ou j'étais mort.
Le levier était brisé, je ne pouvais pas refermer la herse, il devait bien y avoir un moyen de la refermer, j'avisa alors un enorme morceau d'or qui était planté sur le toit d'un batiment voisin a la herse, sa me fendit le coeur de voir que c'était l'aile de l'aigle d'or geant du senat, les glaviens avait du le placer devant la porte comme protection une fois le levier briser.
Une idée me vient a l'esprit quand j'aperçu le corps d'un démineur glavien sur ma droite, ils avait toujours de la TNT sur eux, et j'en avais bien besoin. Je fouilla le corps, l'unité de cavalerie embrose avait franchie la moitié de la distance qui séparait la capitale du campement ennemie, je devais faire vite et esperer que sa marche.
Je trouva enfin des batons de tnt dans ses poches, et je couru vers le batiment soutenant l'aile, enfonçant la porte en bois, montant sur le toit par l'escalier, j'atteignis enfin l'enorme morceau d'or. Il était suffisament grand pour bloquer toute la porte et la tnt devrait suffir pour le faire tomber, l'or étant très resistant aux explosions.
En plaçant la tnt contre l'aile, j'aperçu se qui l'avait fait envoyer sur le toit, un embrose maniant la foudre avait lancer une explosion electrique qui avait catapulté l'obstacle sur le toit, dégageant la voie aux embroses, la trace très nette d'une brulure causée par de l'electricité a haute tension était visible sur la face de l'aile.
La tnt était en place, je l'alluma est je me mis a courir. J'atteignis le bord du toit et sauta sur celui d'a coté, pile au moment où sa explosa j'atteris de l'autre coté intact et je pus observait le resultat. l'aile tomba comme prévue du toit est atterit derriere la herse, barrant la route aux cavaliers qui s'arréterent, frustrée de ne pouvoir tuer un glavien de plus ce soir là. Le chef donna un ordre et les cavaliers firent demi tour et retournerent au campement faire leur rapport.
Ce fut quand ils partirent que je me rendis compte a quel point la ville avait souffert, elle était en flamme et la puanteur de la mort empestait l'air.

Je m'assis et je contempla bouche bée ce carnage,ayant du mal a croire que tout était en train de partir en cendre, d'un seul coup comme sa. Mais j'étais en sécurité... Du moins, pour l'instant.

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Saphirone
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MessageSujet: Re: Un futur de fer et de flammes.   Dim 7 Oct - 2:59

Riguar n'était pas content.

Lorsque l'expédition chargeait d'anéantir Glavius lui a été confié, il l'a reçu avec fierté et était bien décidé a honorée son roi, il avait mené l'attaque qui avait anéantis les glaviens et enflammait leur capitale. Et voila qu'au moment où il avait donner l'ordre de lever le camp pour faire la jonction avec l'armée en route vers kephera, 2 éclaireurs lui apprenne qu'un soldat glavien les avait distancer et était rentrée dans la cité en flamme. Lorsqu'il avait appris la nouvelle, il avait envoyé une unité de cavalerie pour le tuer, ses ordres étant de massacrer tout les batards de glavius, et voila qu'il apprend que cet enflure avait barricadé la porte avec un morceau d'or ! Ils devaient lever le campement, le temps étaient crucial si ils voulaient prendre kephera et anéantir la faction millénaire des Ahmoses, et il comptait bien obéir aux ordres et les rejoindre, mais un autre de ces ordres était de massacrer tout les glaviens sans exception et il ne pouvait laissez celui là s'en tirer.
Il cessa de scruter la cité en flamme avec ces jumelles et ce tourna vers son aide de camp :
- Va me chercher Varence ! j'ai une mission a lui confier...
- Oui messieurs !
Le fameux Varence entra dans la tente 5 min plus tard, c'était un solide gaillard de 1m90 bien charpenté engoncé dans une armure de plaque en fer sombre qui a participé a de nombreuses batailles, il porte en permance une épée longue a deux mains a double tranchant dans le dos.
- Vous m'avez appelé ?
- Dis moi Varence, es tu au courant pour cet homme qui a réussi a rentrer dans la ville ?
- Bien sur et il signe son arret de mort, il ne partira pas d'ici vivant avec nous dans les parages.
- Dis plutot avec toi.
Varence regarda son supérieur un sourcil relevé, tandis qu'il commença a deviner où voulait en venir son chef.
- Vous voulez que je le tue c'est sa ?
- Oui, nos ordres sont de tous les tuer mais je ne peux retarder plus la levée du campement pour un seul glavien, passe par la deuxieme porte qui se situe au sud de la ville, tue le et rejoins nous a la passe de Enshina, là où se trouve le reste de l'armée.
Un sourire orna le visage du guerrier.
- Avec plaisir...

Le sénat était fracassé de toute part, l'aigle d'or avait perdu une aile et sa tete avait été brisée et était tombé sur la place en contrebas, une statue en bronze qui tronait autrefois sur le toit avait été réduit en miette et le bras était tombée et avait briser le toit pour retomber dans la chambre du sénat.
J'avais traversé la ville au milieu des flammes, un gout de bile dans la bouche et une impression de déjà vu dans mon esprit, celui de mon cauchemar, celui que j'avais fait avant de partir.
Je voulais savoir si il y avait des survivants, et le meilleur endroit où chercher un indice pour savoir si ils étaient encore dans la cité ou parti a Kephera était dans le sénat. Le siege du dirigeant et des conseillers.
A l'intérieur, les flammes n'avait pas pris mais, des corps gisait sa et là dans la poussiere. Je me demanda comment j'ai pu avoir l'espoir de les trouver là, a attendre. Mais non, ils étaient déjà parti. je m'apprétait a ressortir lorsque je vis du mouvement près d'un des corps.

J'étais figé, incapable de bouger en voyant ce spectacle, une ombre ressemblant a la silouhette d'un soldat glavien était en train de lutter contre un ennemi invisible, puis elle se tint le ventre et se tordit comme si une épée venait de lui rentrée entre les cotes. je vis l'ombre vaciller sur ces jambes, tomber assis et finalement mourir contre le mur, elle pencha la tete et ne bougea plus. Mais le plus choquant était que maintenant elle épousait parfaitement les formes du soldat décédée contre le mur, la meme position au meme endroit. Je compris alors que sa devait etre une sorte de malédiction, l'ombre de la personne décédé et touchait par le sort revivait les derniers instant de sa vie, et ceux qui ont la malchance d'etre présent a ce moment là le revivent aussi. Je regarda partout autour de moi et je vis d'autres silouhettes, toutes refesant les gestes d'avant leurs morts, et j'entendais leurs cris ! Le cri qu'ils ont poussé avant de mourir !!! C'était insupportable et je courus vers la sortie. Dehors partout, je vis des silouhette mourir et tombait a l'endroit où leur corps gisait, je vies un enfant passé en courant devant moi, il courut sur 5 m, trébucha, quelque chose le retourna sur le dos et je l'entendit poussait un cri de douleur au mileu de la ville en flamme au milieu de la nuit, tenant une lame invisble entre ces maisn qui rentrait dans son ventre. C'était trop pour moi et je vomis le contenu de mon estomac par terre, 1 fois, 2 fois, 3 fois jusqu'a-ce que mon estomac soit vide.

- Alors on revasse ?
Surpris par la voix je me retourna et je pris un solide coup dans la machoire qui m'envoya valdinguer sur le coté de l'entrée. Un soldat embrose baraqué se tenait a l'endroit où je me trouvais, et j'aperçu son sourire derriere la fente de son casque. Je me mis a reculer sur le dos pendant qu'il approchait, quand je tenta de me relever il fut sur moi, il me saisit par le coup et m'envoya contre le mur du sénat.
- Je ne vais pas perdre mon temps avec toi chien de glavius, alors je vais te tuer, tout simplement.
Il leva son épée, pret a l'abattre sur moi, lorsqu'une voix d'enfant nous figea tout les deux.
"Maman ? T'es où ?" fit une voix semblable a un echo, et la silouhette de l'enfant que j'avais vu se faire tuer apparut a 3 m de nous, l'ombre de l'enfant se retourna et il partit en courant en hurlant "MAMAN !!!" poursuivie par un assaillant invisible.
- La malédiction de Fatalis fait bien son effet hein ? me dit le guerrier.
L'enfant venait de mourir a nouveau et sa silouhette réapparut une nouvelle fois, mais cette fois ci, ce sont les paroles du soldat qui retinrent mon attention.
- Tu vas voir comment j'honore les tiens. dit-il d'un ton arrogant et méprisant.
Quand la silouhette de l'enfant passa a sa hauteur, il donna un coup d'épée dans la silouhette de l'enfant qui passa a travers sans s'en soucier.
Le guerrier commença a rire, mais sa se transforma en rale de douleur quand il commença a ce tenir le crane et a se tordre de douleur jusqu'a ne plus pouvoir tenir debout, son casque se détacha dans ces contorsions et je pus apercevoir ses yeux en train de pleurer du sang, sa bouche déformer par la douleur et hurlant une douleur incommensurable, le hurlement allait crescendo et je dus me boucher les oreilles, puis il fut prit d'une ultime contorsion et son crane explosa en morceau. Le sang parti dans toutes les directions et je fut salis a plusieurs endroit par des gouttes qui me retomberent dessus.

Je resta planté un bon moment parce que je venais de voir, l'embrose venait de mourir d'une maniere atroce, et ce fut en touchant l'ombre que c'est arrivé. Elles étaient dangereuse sans le vouloir et je devais les éviter.
Dégouté parce que je venais de voir, je dus me débrouiller seul pour atteindre kephera, trajet qui me prit 3 jours et je faillis mourir juste dans le désert, mes forces m'ayant abandonnées après tant de temps a me rationner, ce fut très dur d'atteidnre kephera et de tenir le coup dans le désert. Les gardes Ahmose sur les murailles avaient des yeux ronds en me voyant arrivé le dos vouté, l'air hébété et marchant en titubant, les yeux perdu dans le vide. Ils m'ont ouvert la grille et je les entendis appeller de l'aide et pourtant je marchais toujours a l'interieur de la capitale, comme si je ne m'étais pas rendu compte que j'étais arrivé, je vis sur le coté des glaviens qui se précipitait mais restait a l'écart, comme si personne ne voulait arréter le voyageur épuisé et couvert de poussiere, souvenir de ce qu'ils avaient perdu, je vis des meres ahmoses et glavienne serrée leurs enfants dans leurs bras et leur cachait leur visage couvert de larme a ma vue pour éviter qu'ils ne me voyent, des hommes me regardaient d'un air horrifié et surpris.
Finalement, ne pouvant plus lutté, je tomba et genou et finit allongé sur le ventre, j'entendais quelqu'un courir vers moi, mais c'était lointain, je ne controlais plus rien, alors la seul chose de raisonnable que je pouvais faire fut de fermer les yeux tout en luttant pour rester en vie.

Desolé si certaines lettes sont inversée mais j'ai écrit tout sa a 2H30 du mat donc j'étais un peu fatigué X).

Hail to the king les gens et bonne lecture ! study king study

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Killerjsa
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MessageSujet: Re: Un futur de fer et de flammes.   Dim 7 Oct - 13:18

C'est en retard, mais j'aime beaucoup ! Very Happy

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Saphirone
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MessageSujet: Re: Un futur de fer et de flammes.   Mar 23 Oct - 0:19

La taverne était bombé, des gens discutaient autour d’un peu d’alcool ou de boisson en tout genre, la bière et la vodka des Skäahnores coulaient à flot dans ce petit bar de Kephera, l’alcool déliait les langues et généralement il suffisait de la moindre remarque déplacé sous son effet pour que la dispute commence et se finisse en bagarre.
Comme tout bon tavernier ou aubergiste, celui qui dirigeait l’établissement avait toujours à portée de main un gourdin en chêne renforcé et alourdit par du plomb si jamais la bagarre risquait de tourner au meurtre, ce soir-là était particulièrement agité entre des mineurs et des bucherons Ahmoses, les premiers s’énervait sur la qualité du bois que les bucherons leurs fournissaient pour les poutres des mines et les autres ricanaient de ces remarques en disant qu’ils n’étaient pas assez payé pour leurs donné du bois de bonne qualité vue qu’il fallait traversée le désert à chaque fois pour les ramener et ils s’estimaient mal payé par rapport aux mineurs.
Tout le monde était tendu dans la taverne, sachant parfaitement que le patron de l’établissement derrière le bar malgré un calme désarmant était prêt à intervenir pour s’occuper de ces types, le gourdin à la main. Le seul homme que le tavernier vit qui était tout ce qu’il y a de plus calme était un homme dans une étrange tenue, la capuche et le foulard baissé, et qui avait déjà bue plus de 5 verres de bière, il était soul mais l’alcool semblait le rendre plus dépressif qu’agressif.
L’alcool m’embrouillait la vue, j’avais besoin d’oublier ce que j’avais vu il y a 3 semaines, je réclama un autre verre au tavernier, indifférent à ce qui m’entourait, tout le monde craignait qu’il y est un meurtre ce soir, mais j’avais souvent vu des hommes sur le point de tué et je sais que quand il s’apprête à tuer, le visage de l’homme devenait blanc et les mains était dangereusement près de l’arme la plus proche, ce n’était le cas d’aucun de ces types.
Je regardais le fond de mon verre, le regard perdu, j’étais retournée 2 fois à Fulvanum depuis que je me suis réveillé il y a 2 semaines et demi dans une infirmerie Ahmose, comme le jour où mon visage a été modifié, mais cette fois ce qui avait changé c’était mon appartenance, Glavius est tombée, les survivants tentent de s’intégrer à la société Ahmose et j’étais le seul à être avoir refait le chemin jusqu’aux ruines de la capitale.
Je préparais un nouveau voyage pour après demain, juste pour ressasser mes souvenirs et faire un travail de fossoyeur sur les cadavres qui pourrissaient dans les rues, histoire de donner une sépulture à nos morts, même les Embroses, je les avais mis dans un chariot et j’avais payé un marchand pour les ramener à Sylvanaar où ils auront leurs funérailles. Après mon arrivé à Kephera, les Embroses avait tenté une attaque massive pendant que j’étais dans le coma et après 12 heures de combats acharné qui a fait des milliers de morts, ils se sont replié et ont levé le camp après leur défaite, la victoire appartenait aux Ahmoses qui avait fêté leur victoire pendant tout une journée. A la simple pensée de cette victoire, une vieille parole de mon amie Angedelafaim me revint en tête :
« Les Ahmoses sont puissant parce qu’ils dominent notre continent depuis des millénaires, mais ils font trop confiances en leurs forces et cela fait longtemps qu’ils n’ont pas connu ce qu’était le mot « génocide ». La balance finira par pencher un jour ou l’autre et ce jour-là, on saura si ils sont encore capables de survivre »
Je me leva et paya l’addition, indifférent aux clients qui en venait aux poings et je m’apprêtais à sortir de l’établissement, lorsqu’un individu encapuchonnée me fit signe de s’assoir avec lui. Je ne l’avais pas remarqué avant et je ne savais pas qui il était, son visage étant caché par une cape. Un peu dans les vapes, l’esprit embrumé par l’alcool je le rejoignis après hésitation, me demandant si je faisais le bon choix.
- Vous êtes qui au juste ? Dis-je en m’asseyant.
- Sa n’a pas d’importance, j’ai entendu dire que vous étiez un ancien Glavien, est-ce juste ?
-Ouais, l’un des rares survivants de ce… cauchemar…
Je me tenais le visage avec une main, comme si je ne voulais pas que mon interlocuteur voit dans mes yeux la cité en flamme de Fulvanum, ou bien parce que je ne pensais pas supporter son regard.
J’attendais que mon mystérieux interlocuteur reprenne la parole.
- Oui. Mais vous êtes le seul qui retourne encore à la capitale et j’aurais besoin de m’y rendre.
- Et, vous êtes qui au juste ?
- Un archéologue en mission, ces recherches sont importantes et je ne peux me permettre de révéler mon identité.
- Je comprends pourquoi votre voix me semble bizarre.
La voix de l’individu était effectivement étrange, grimée, impossible de déterminé si c’était un homme ou une femme.
- Fulvanum n’a presque aucun intérêt vous savez.
- J’ai mes raisons d’y allez et j’aimerais que vous m’y emmeniez. Retrouvez moi à la porte est, c’est de là que vous êtes arrivé dans la ville et je pense que c’est Fulvanum par là.
- On ne peut rien vous cachez, mais si j’accepte, le départ sera après-demain c’est ce que j’ai décidé au départ pour m’y rendre.
- Je n’y manquerais pas.
- Et si je refusais de vous emmener ?
Pour toute réponse il jeta une bourse sur la table, elle était remplie environ aux tiers d’as.
- Vous aurez le reste si vous m’emmenez à destination.
Sur ce, il se leva et quitta l’auberge.
Je resta à regarder la bourse, après tout un peu d’argent ne me ferais pas de mal.
Je quitta l’établissement à mon tour et je me rendis dans un petit hôtel où j’avais loué une chambre le temps de trouver une maison, je rejoignis ma chambre et je m’endormis, trop épuisé pour penser à la gueule de bois que j’aurais demain matin.


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MessageSujet: Re: Un futur de fer et de flammes.   Sam 1 Déc - 18:24

Un individu plutôt étrange ce soi-disant archéologue, on a marché pendant 3 jours jusqu’à Fulvanum et c’est à peine si il prononçait plus de 3 mots par jour, je ne cherchais pas la discussion mais je n’aimais pas voyager en compagnie d’un homme qui me faisait froid dans le dos à rester cacher sous une capuche. Il m’avait bien dit qu’il était en mission mais quand même, je n’aime vraiment pas ce genre de secret, je ne savais toujours pas ce qu’il cherchait à notre destination. Bah je verrais bien une fois là-bas.
Le voyage dura 3 jours jusque là-bas comme toutes les fois où je suis venu, mon « compagnon de route » était habitué à la marche au moins, on avait enfin passé les portes principales de la muraille glavienne qu’il se montra plus loquace.
- c’est donc sa Fulvanum ?
- Oui, la capitale a sacrement dégusté pendant l’attaque des Embroses donc faites gaffe, y a des bâtiments qui risquent de se casser la gueule a tout moment alors faites gaffe.
- J’aimerais que vous me montriez le sénat, c’est là qu’il faut que j’aille.
C’était de toute façon l’endroit où je devais allez pour enterrer les cadavres alors je l’emmena tout en restant sur mes gardes par rapports aux fantômes qui passait dans chaque coin, revivant leur passé encore et encore. Soit maudit Fatalis !
On arriva au sénat après avoir traversé la capitale en entier et voir l’aigle d’or de glavius en si mauvaise état me brisa le cœur comme à chaque fois, une aile arraché et la tête qui était tombé sur la place en contrebas.
- Voilà le sénat. Qu’est-ce qui a de si important pour vous ici ?
- Rien qui ne vous concerne.
- J’aimerais quand même savoir pourquoi vous…
J’avais fait l’erreur de laisser l’individu derrière moi, et c’est seulement une seconde après avoir senti le mouvement derrière moi que l’impact de la garde de son épée sur mon crane m’étala par terre.

A terre. Ne pouvant plus bouger sous la violence du coup, il passa à côté de moi sans même un regard et commencé à s’approcher du sénat. Il s’arrêta à 3 mètres devant moi, et il contempla notre sénat avant de retirer sa capuche.
Le casque noir renforcé d’un alliage violet foncé que je ne connaissais pas me donna l’impression qu’un piolet m’avait perforé le cœur. Ce casque, je l’ai vus des centaines de fois, sur le champ de bataille, le casque des soldats de Fatalis.
Celui d’Embrosia, ceux qui réduisirent Glavius a l’état de cendres.
La rage s’empara de moi. J’étais furieux contre moi-même d’avoir mené l’un d’entre eux jusqu’ici. Mon cœur criait vengeance pour les autres Glaviens qui eux avait le vrai sang de glavius dans leurs veines alors que moi, je n’étais qu’un étranger qui c’était intégré à leur armée.
Je ne sais pas dans quelle force je puisa pour me relever, mais je fus debout, et je sortis un des couteaux cachés dans mes bottes.
Je me rua en avant, dans l’espoir de le tuer, il m’entendit arriver et me vit quand je me jeta sur lui un couteau pointé vers le bas pour le planter, mais dans un réflexe et sous le coup de la surprise la lame ne fit que trancher la lanière de cuir de son casque. Encore sonné par son coup, je lui lança un crochet du gauche dans l’espoir de le frapper sous la mâchoire et de l’assommer.
N’ayant pas le temps de parer mon coup, il bougea la tête et mon poing s’écrasa contre son casque en acier.

Je faillis hurler quand j’entendis mes phalanges se briser sous l’impact, mais le coup à défaut de l’assommer, fit voler son casque dans les airs.
Je me tins la main vers le bas tout en la regardant, réaction normale pour une douleur, puis, j’entendis le son d’une épée qu’on sortait de son fourreau, relevant le regard je vis une épée enchanté par l’énergie noire de Fatalis dans sa main.
Je n’avais jamais vus son visage mais je fus sous le choc de me rendre que c’était une femme qui se trouvait devant moi. Les cheveux longs avaient été cachés par le casque et sa cape, et son visage était plutôt doux malgré sa bouche et ces sourcils froncé qui en disait long sur sa colere, mais ses yeux brulaient de détermination.
Elle était dangereuse, jamais une novice Embrose n’aurait eu le droit de porter une épée aussi puissante si elle n’était pas elle-même suffisamment forte pour l’obtenir.
Je me prépara, et mon couteau dans la main droite était prêt à parer son premier coup, et elle attaqua en première. La lame effilé frotta contre le couteau et se bloqua à ma garde. Camper sur mes appuis, je puis repousser vers le haut son épée, laissant son torse sans défense et me permit de tenter de planter mon couteau dans son ventre, je me lança en avant et mon couteau rentra dans sa cape au niveau du torse.

Mon couteau heurta son armure de plaque et me fit perdre l’équilibre sur l’arrière, je n'avais pas pensé qu'elle ortait ue armure.
- Un souci ? me dit-elle en souriant.
Le temps se ralentissa pour moi, je sentis une immense douleur sur mon torse et mes bras et vit une dizaine d’entaille se former sur mon corps.
3 secondes. 3 secondes lui avait suffi pour me porter une dizaine de coup et me mettre à terre. Je n’en revenais pas…
Dans le même mouvement où je m’écroula, son épée me rentra dans le ventre quand je fus à terre, elle ne ressortit pas de mon dos grâce au sol, et ce fut sa qui me permit de rester en vie pendant quelques minutes. Elle sortit son épée de mon corps et la rengaina.
- Sa aurait pu finir autrement… me dit-elle, penchait au-dessus de moi.

C’était d’ailleurs à ce moment-là que je me rendis compte que sa voix n’était plus grimée et que j’entendais sa vraie voix. Je savais que j’étais en train de mourir, je perdais trop de sang.
Je la vis sortir une petite boule d’une matière inconnu dans sa poche et s’éloigna de moi sur ma droite. Je rassembla mes dernières forces et roula de ce côté pour voir ce qu’elle faisait.

L’orbe commença à briller d’une lumière violette, et ce dernier s’éleva dans les airs devant elle en quittant sa paume. Il y eu un grand éclair d’énergie, et la place de la sphère se trouva. Floyd, Roy d’Embrosia.
Ou plutôt sa projection, il n’était pas vraiment là mais c’était bien son image qui était devant cette femme, l’image commença à bouger et elle parla avec la voix du dirigeant.

- Es-tu à Glavius ? Sa voix n’était pas la même que d’habitude, elle était légèrement modifié par le transfert magique.
- Oui, j’y suis mon Roy.
- Fort bien, n’oublie pas ta mission. As-tu rencontré des problèmes en arrivant ?
- Quelques-uns… Elle tourna la tête dans ma direction et me vit couché sur le côté en train de lutter pour rester conscient et voir la conversation jusqu’au bout.
- Il va mourir n’est-ce pas ?
- Oui, je m’en suis assuré.
- Cela aurait pu finir autrement pour lui, j’ai suivi votre combat, sa aurait été plus simple pour lui si il était resté assommé a terre, mais il a fait son choix.
- Votre volonté sera faite mon Roy.
- Fatalis soit avec toi.

L’orbe s’éteignit et retourna dans sa paume tendu, le Floyd énergétique disparut en même temps. Elle se tourna vers moi et m’approcha, son visage ne reflétait rien et ma vue se troublait, j’avais perdu trop de sang et j’allais mourir, je le savais.
Elle me roula sur le dos de son pied de manière non brutale, et je ferma les yeux en regardant le ciel nuageux de fulvanum derrière la tête de cette femme.
- Je m’appelle Blueangel, j’espère que tu seras en paix là où tu iras.

Mes yeux se fermèrent, et une fois clos, la dernière chose que j’entendis fut le bruit d’une épée qu’on sortait de son fourreau.


hail to the king baby ! king study

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MessageSujet: Re: Un futur de fer et de flammes.   Dim 30 Déc - 16:42

Suite a une enorme envie d'écrire, j'ai continué mon rp et finalement 4 pages ont pu etre rédigée.
Je vais vous entrecoupez tout sa.

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Je me sentais flotter.
Je flottais comme dans un rêve, j’étais à nouveau à la bataille de Maahniskor, je revoyais à nouveau le sang et la peur de ma toute première bataille, j’en faisais encore des cauchemars qui me suivaient même après tout ce temps. Je revoyais sa prise, mais aussi notre incapacité a la défendre, ce Skaahnore qui m’avait lancé de l’acide a la figure, le cri qu’il a poussé quand ange lui a rentré son épée dans le corps, le bruit de la flèche qui a perforé le sénateur Ovalis, et le choc quand j’avais découvert mon nouveau visage a Kephera.

J’avais déjà fait un rêve prémonitoire, juste avant de partir de Fulvanum où j’avais vus dans un cauchemar notre faction se réduire en cendres, ce rêve m’avait effrayé et même si je l’avais oublié pendant 2 mois, il s’est concrétisé quand j’étais revenu pour voir la capitale retourner à la poussière.
Dans ce cauchemar, une ombre m’avait lancé une étrange phrase juste avant mon réveil, et je n’avais jamais réussi à l’oublier. Et quand, flottant aux portes de la mort, ses paroles me revinrent comme l’écho de mes pensées, en quête de réponses derrière le mur blanc de l’amnésie.
Qui suis-je ?
Saphirone n’est qu’un masque, un nom trouvait au hasard dans une taverne, je n’avais ni passé, et le futur m’est désormais fermé.
Même dans la mort, je ne saurais pas qui j’étais.
Etrangement je senti le dos de ma main me démangeait, c’était normal pour un mort ?
J’eu ma réponse quand je réussi à ouvrir les yeux.
Je me rappelais de la douleur des coups d’épées dans mon corps, je devrais être mort, alors pourquoi suis-je en vie ?
J’eu ma réponse quand ma main gauche heurta un objet en verre derrière moi, tournant la tête, je ramassa l’étrange objet.
Une fiole. Et elle avait été vidée récemment…
Je porta la fiole à mes narines, et je senti le bord du flacon.
Une potion de soin, légèrement acidulée dus à la fermentation par de la poudre de redstone, c’était un procédé pour les rendre plus efficace, et très utilisé en alchimie. Seule une potion de cette puissance a pu m’empêcher de mourir, surtout que je venais de me rendre compte que j’avais ce gout sur la langue.
Mais qui me l’a fait avaler ? Je n’avais pas ce genre de potion sur moi, qui m’a sauvé ?
Cette Embrose, celle qui a failli me tuer, c’était ma priorité de la retrouver, quoi qu’elle est venue faire, je devais l’arrêter.
Me relevant, le corps encore meurtri, je commença à fouiller la ville, je devais la trouver, mais où pouvait-elle être ?
La réponse fut donnée quand une lumière violette-noire s’éleva en colonne de lumière dans le ciel de Fulvanum à côté du Sénat, me rappelant la cartographie de la ville, je commença à courir dans les rues pour atteindre la colonne.
La colonne transpirait l’énergie maléfique, alors que je me dirigeais vers elle, la colonne commença à se distordre, à palpiter, et finit par exploser dans un flash aveuglant.
Mon reflexe fut de fermer les yeux pendant l’explosion, m’arrêtant dans mon élan je perdis l’équilibre et roula dans la poussière de la rue. Pourtant même les paupières closes je vis comme en plein jour.

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MessageSujet: Re: Un futur de fer et de flammes.   Dim 30 Déc - 16:46

Tout tournait autour de moi, j’avais les oreilles assourdis, les tympans à la limite d’exploser, toutes les ombres damnées de la ville s’était mise à crier à l’unisson, le cri ne s’arrêta pas, même quand le flash de lumière noire se rassembla autour de l’endroit d’où la colonne de lumière était partis, et forma un tourbillon noir autour.
J’avais du mal à tenir debout sous le bruit que poussait les âmes, il ne s’arrêta pas, même quand le tourbillon attira les ombres dans son vent que je ne sentais pas, il n’y avait même pas la moindre petite brise, et pourtant, elles s’envolèrent comme emporté par un ouragan.
Toutes les ombres glaviennes furent aspirés dedans, le bruit était toujours présent mais maintenant supportable pour moi.
Je devais continuer, me relevant, je recommença à courir vers le lieu de la tornade.
Je reconnu le lieu que la tornade entourait comme étant l’ancienne arène de Glavius, je n’avais jamais combattu dedans mais je sais que beaucoup de personnes y ont laissé leur vie.
L’endroit parfait pour un sortilège d’une telle ampleur.

L’entrée était derrière la tornade, je devais faire quelque chose, j’entendais le bruit assourdissant d’un vent que je ne sentais pas, alors je respira un grand coup et j’approcha ma main de la tornade, doucement…
Comme je m’y attendais la tornade noir n’existait plus pour moi, ma main ne fut ni emporté, ni déchiqueté, je rentra à l’intérieur d’un pas hésitant.
Quand je fus sur le seuil, tournant le dos à cette tempête d’énergie noire, j’avança droit devant moi, sans m’arrêter, et j’atteignis le lieu central de l’arène, l’endroit où tant de gens y avait laissé leurs vies…
Je me plaqua contre un mur et regarda a l’intérieur, l’Embrose était là, l’orbe qu’elle avait utilisé pour parler à son roi flottait devant elle, un vortex tournoyant au-dessus de la boule était aspiré a l’intérieur.
Je me glaça d’effroi, le vortex aspirait la tornade et les âmes a l’intérieur et les enfermaient dans la sphère.
Puis d’un seul coup, le vortex cessa d’abreuver le cristal, et le cri des ombres avait cessé, toutes emprisonnés à l’intérieur. De la fumée noire sortit de la sphère, et forma une surface sombre où apparut deux lumières vertes qui fixèrent l’Embrose.

Les lumières bougèrent, et ce fut quand la voix retentit que je compris que c’était des yeux.
- Si je peux te parler, c’est que tu as rempli ta mission, les âmes sont toutes emprisonnés, leurs énergie pourra donc être utilisé…
- Oui, mon seigneur. Dit la guerrière qui s’agenouilla devant les yeux.
- Bien, maintenant tu vas rapporter cet orbe à ton Roy, le portail devra être ouvert pour moi…
- Je pars pour Méadras de suite !
- Non… Tu n’iras pas à Méadras… L’orbe doit être ramené à Floyd que j’ai déjà prévenu, il t’attendra dans le Nether, où tu lui remettras l’orbe...
Sur ces paroles, un éclair violet sortit des yeux et frappa le sol, un portail du Nether se créa sous mes yeux.
- Mais… Mon seigneur ! Floyd EST à Méadras ! Je vous remercie de me fournir un moyen pour rentrer chez moi plus vite, mais pourquoi devrais-je le rencontrer dans le Nether ?
- Parce que ce monde va disparaitre. Une apocalypse approche, la deuxième de l’histoire de ce monde, j’ai déjà prévenu ton Roy, tout ton peuple est en train de passer les portails pour se mettre à l’abri, et c’est tant mieux… Cette apocalypse va m’ouvrir un nouveau monde ! Vierge ! Purifié de toutes menaces à ma puissance ! Et je pourrais m’incarner en ce monde pour le dominer, et les Embroses régneront sur cette terre avec moi pour les guider !!!

-Merde… Murmurais-je.
Non seulement ce monde va disparaitre, mais en plus Fatalis va utilisait les âmes des Glaviens pour venir sur le nouveau.
- L’apocalypse a commencé, le temps qu’elle arrive jusqu’ici tu as le temps de partir… Nous nous reverrons quand l’invocation commencera… Blueangel, tu seras celle qui utilisera toute la puissance de l’orbe sur ton Roy pour qu’il ouvre le portail…
- Il en sera fait selon votre volonté. Dit-elle en baissant la tête pour acquiescer.

Les deux lumières vertes s’éteignirent, et la fumée noire fut aspirée par l’orbe, cette dernière cessa de briller et tomba dans le sable de l’arène.
Elle se releva, et ramassa la sphère avec sa main droite.
Elle allait partir avec !!!
Je sortis immédiatement les couteaux de lancer dans mes bottes et j’en lança un.
Je loupa mon tir, ce fut la garde et non la lame qui frappa le poignet de cette Embrose, « Blueangel » il me semble si j’ai bien compris. Elle lâcha l’orbe qui tomba a terre, elle frotta son poignet avec sa main gauche.
- Je savais que c’était une erreur de te sauver, mais cette fois je ne te ferrais pas de cadeau ! Me cria-t-elle.
Oubliant toute douleur, elle dégaina son épée et fonça vers moi, elle donna un premier coup à la verticale, je l’esquiva en roulant sur le côté dans le sable, quand je refus sur mes pieds je me jeta en avant et rentra mon épaule dans le ventre.
L’armure la protégea du coup et faillit me démettre l’épaule, mais emporté par le poids, elle ne put garder l’équilibre avec tout ce métal sur elle et tomba sur le dos, tout air quitta ses poumons et la laissa le souffle coupé et haletant.
Elle lâcha son épée sous l’impact, ma priorité était de briser l’orbe pour mes frères tombaient sous les coups des Embroses et condamnaient à errer dans les rues de notre capitale.
Je ramassa l’épée de Blue et je boita jusqu’à l’orbe, l’impact avec le sol avait coincé mon pied entre le sable et une de ces bottes de métal, l’impact m’avait blessé et je ne pouvais pas marchait normalement.
Je leva l’épée de toute mes forces au-dessus de ma tête, et frappa l’orbe une première fois, faisant une légère fissure, un deuxième coup l’agrandit et de la fumée noire s’échappa. Au moment où j’allais porter le 3eme coup, on agrippa ma jambe, l’Embrose avait pu reprendre son souffle et avait rampé jusqu’à moi pour tentait de m’arrêter.
Je bougea ma jambe comme un fou pour qu’elle me lâche, je pu finalement lui donner un coup de pied au visage, elle poussa un petit cri de douleur, et ses doigts glissèrent, me laissant suffisamment de temps pour reprendre mon équilibre et portait le dernière coup à cette sphère de malheur.
Elle explosa sous l’impact, l’explosion me souffla et me projeta en arrière, j’atterris sur le dos, sonné par l’explosion qui libéra toutes les ombres qui s’élevèrent dans le ciel en poussant un nouveau cri.
Mais c’était un cri de délivrance et non de souffrance…
La tornade explosa, laissant pourtant tout intact, alors que l’orbe avait détruit la moitié du colisée et que seul la puissance des âmes enfermé dedans avait pu me repoussé et m’empêcher de me retrouver dedans.
Je roula difficilement sur le ventre et rouvris les yeux.
Tout était calme, Fulvanum avait enfin été libérée de la malédiction.
Blueangel avait survécu à l’explosion elle aussi, étant derrière moi, elle a était sauvée par inadvertance par le souffle des ombres , mais sa l’avait assommé.
Je souris difficilement cause de la douleur, les Glaviens étaient libres, les plans de Fatalis ruiné.
Je savoura le calme pendant quelques minutes. Je pouvais mourir je m’en fichais.
Je savais que les Ahmoses avaient affronté Embrosia et Skaahnorik pendant les jours où j’étais en route avec cette fille pour Fulvanum, je voyais les Glaviens survivants affrontaient l’ennemis, Smibil, Ange, et tant d’autres encore.


Le calme fut rompu par une explosion colossale, l’adrénaline me fit me relever aussi tôt, de la fumée s’échappait du quartier commerçant, une nouvelle explosion retentit et cette fois ci, un cratère se forma sur les bords de l’explosion, une troisième explosion eut lieu, et cette fois en plein au-dessus de ma tête, des morceaux de murs tombèrent autour de moi, me faisant lever les yeux.

L’apocalypse avait commencé.

Le ciel était rempli de boules de feux qui tombaient sur terre, les météorites se comptaient par centaines, de la lave sortit par des failles provoquait par les explosions, détruisant la ville, et la terre trembla, d’abord faiblement, puis de plus en plus violement.
Je devais partir, mais comment ?
Le portail du Nether !
Je me tourna dans la direction du portail, mais mon espoir s’envola quand je vis qu’il a été ensevelis sous les décombres, je ne pouvais plus l’utilisait…
Alors c’est donc comme ça que je vais mourir, ici, avec cette Embrose qui avait tenté d’invoquer fatalis.
Je m’asseya par terre, je releva ma capuche et baissa mon foulard, passant ma main dans mes cheveux, j’étais un peu triste de devoir mourir ici, mais c’était vraiment fini pour moi.
Je regarda l’Embrose, toujours inconsciente et qui par miracle n’avait pas été écrasé par les débris.
Ça me rappela la fois où les Skaahnores avaient utilisé le Nether pour rentrer dans Fulvanum par le portail de la serre à côté du sénat, ils l’avaient trouvé par hasard.
Aussitôt je releva la tête. La serre !!! Le portail à l’intérieur devrait être encore actif !
Je me leva immédiatement, la douleur dans ma jambe avait disparu, je m’apprêtais a partir quand j’eu un dernier regard sur Blueangel.
J’hésita, puis je me maudissa. Je fis demi-tour et lui retira son armure le plus vite possible, ne lui laissant que ses habits de voyage qui se trouvait en dessous. Abandonnant, l’armure, je la souleva sur mon épaule et partit de l’arène, les explosions ne cessait de tomber mais la serre n’était qu’a 50 mètres et n’avait pas été touchés.
30, 25, 10 mètre, et j’atteignis enfin la porte d’entrée. Je ne m’ étais pas trompé, la porte marchait toujours !
J’allongea l’Embrose par terre et la poussa dans le portail, je jeta un dernier regard sur Fulvanum que je pouvais deviner derrière les vitres, puis je rentra à mon tour dans le portail.

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MessageSujet: Re: Un futur de fer et de flammes.   Sam 19 Jan - 18:48

Les chevaux avançaient prudemment sur la pierre rouge, contournant les lacs de laves, leurs cavaliers surveillant le ciel, l’arc prêt pour éliminer tous ghasts un peu trop téméraire pour s’attaquer à eux.
Blueangel était assise sur sa propre monture, le torse droit, assumant les regards méprisant que lui lançait ses propres camarades Embroses, la honte pouvant ce lire dans les yeux de la guerrière, mais la majeur partie de la colère de l’escorte d’éclaireur qui l’accompagnait était tournée vers l’homme qui marchait derrière elle, les poings liés et attaché à une corde derrière la monture.
Elle se maudissait encore de l’avoir sauvée, elle ne voulait pas un mort inutile sur la conscience et maintenant, non seulement ce dernier a détruit la sphère, mais en plus il s’est acquitté de sa dette en la sortant de la ville.

Elle aurait dû réussir, elle le savait, comment avait-il réussi à détruire cette satanée sphère alors qu’elle avait toutes les cartes en mains ? La chance et l’effet de surprise. C’était la seule explication, il en avait eu assez pour que ce soit elle qui le prenne en pitié, et elle ne s’attendait pas à ce qu’il puisse être déjà réveillé, comment la potion a-t-elle pu le guérir si vite ? En se régénérant il a pu créer la surprise et elle l’a très chèrement payé, il leur faudra à nouveau trouver 49 500 âmes maudites pour déclencher le sort.

Quand ils avaient passé le portail, ils c’étaient retrouvés devant celui que le portail de Fatalis avait ouvert dans le Nether, la présence du portail de Glavius l’empêchant de se disloquer. Elle avait été ranimée par les gardes postés à ce moment-là et le Glavien avait été arrêté, nul doute qu’il allait le payer très cher…
Alors qu’ils avancèrent, son cheval dérapa et le prisonnier tomba à plat ventre et dut se relever tandis que le cheval avait repris son équilibre et continuait à avancer, ne laissant pas de répit au prisonnier.

Moi j’étais plutôt en paix, mes frères libérés, les plans des Embroses déjouait, il ne me restait plus qu’à mourir et à passer le flambeau à ce qui arrêteront Fatalis la prochaine fois.
Nous avons finit par arriver à un campement improvisé, l’endroit où les Embroses avaient trouvé refuge, quand l’escorte passa dedans, les habitants s’arrêtèrent dans leurs activités et me regardait avec un visage haineux, après tout officiellement j’étais de nationalité Ahmose depuis la disparition de Glavius. D’un seul coup l’un d’eux se mit à me huer et à me siffler, toute la foule autour de nous a suivi, les gardes ne commencèrent a réagir que quand certains avaient ramassés des pierres pour me les jeter au visage, ne voulant pas prendre le risque qu’un des chevaux prenne un projectile et ne se cabre.
Une grande tente centrale se dressait dans le campement, obligatoirement la demeure du Roy et je vous avoue que je ne l’ai jamais vus ce mettre en colère comme ça. Blueangel en a pris pour son grade à cause de son échec, mais je ne pu voir toutes les remontrances car on m’emmena dans un annexe où on m’attacha à une chaise, après tout, il fallait bien sa pour qu’un prisonnier qui allait se faire torturé ne bouge pas.
Le Roy finit par entrée dans la tente, ses yeux me foudroyant du regard.
- Tu ne mérites même pas que je me salisse les mains, j’espère que Fatalis saura s’occuper de la torture de ton âme…
- Tue-moi si tu veux, mais jamais je ne m’inclinerais devant cette chose qui tire son énergie de la douleur et de la souffrance.
- Alors ton sort est scellé…
Il tira son épée de son fourreau, et il s’approcha lentement de moi, faisan des moulinets avec la lame, prêt à me trancher la gorge.
Il laissa passer le fil de la lame sur ma joue, faisant une légère entaille dessus, avant de lever son épée et de s’apprêter à mettre fin à ma vie.
Je n’aurais jamais cru que ce serait un vieillard qui allait me sauver.

Il était entré de nulle part sans prévenir, même les gardes ne l’ont pas vu arrivée, et pourtant, un homme ridé, marqué par les ans, se tenait derrière Floyd qui s’arrêta ahurit, quand le vieillard parla.
- Vas-tu continuer le cycle de la destruction, mon Roy ?
Il dévisagea le vieil homme, ne sachant quoi répondre, mais le fait qu’il sera encore plus fortement la garde de son épée montra qu’il était passablement énervé, prêt à éliminer le gêneur.
- Qui… es-tu vieil homme ?
- Celui qui fut envoyé pour te prévenir, et mettre fin à cette folie qui ronge le cœur même d’Embrosia, depuis que Fatalis c’est affichée comme le dieu unique, depuis que vous avez oublié la vrai voix du cœur Embrose.
- Retourne d’où tu viens vieil homme, je n’ai pas besoin de tes conseils, part et tu sortiras entier.
- Tu le sens n’est-ce pas ? Ce sentiment qui envahi ton corps, venant directement de ton âme, et qui ne demande qu’à être rassasié par le meurtre.
Le visage du Roy se crispa, car il n’avait qu’une envie c’était de tuer ce gêneur ainsi que ce batard de Glavien.
- C’est ta dernière chance avant que je ne te tue… va-t’en !
- Pas avant que tu ne le vois.
L’ancien ferma les yeux, et de la fumée pourpre s’échappa de sa poitrine, la fumée se fit plus consistante et les gardes pointèrent leurs épées vers le nuage, prêt à attaquer toutes personnes venant menacer leur Roy.
La fumée se dissipa, montrant un homme avec un visage dur mais néanmoins qui aspirait la sympathie, il était entouré de globes rouges sans consistance qui tournait autour de lui.
-Et bien ? Je ne te retiens pas Roy, si tu veux tuer ce prisonnier, vas-y je ne t’en empêcherais pas.
Désorienté par cette phrase qui ne fut pas celle que pensait entendre le souverain, celui-ci se tint en position de combat, prêt à frapper, avant de répondre.
- Qui êtes-vous ?
- Je suis l’homme qui est venue purgeait la folie du peuple Embrose, l’homme qui est venue le libérer de l’asservissement de la haine. Je suis Gana, dieu de la sagesse qui a toujours protégée le peuple Embrose, même en ces heures sombres sous le joug du dieu de l’épée sanglante.
- Gana… ce nom disait quelque chose au souverain, mais il se ressaisit bien vite. Vous n’avez rien à faire ici !
-Regarde-moi attentivement, as-tu toujours envie de tuer ?
Sans que je comprenne ce qui se passait, l’expression de Floyd s’adoucit, sa main se décrispant de son épée.
Au fond de lui-même, son corps lui criait sa douleur, une douleur dut à un manque, comme si un sentiment avait été effacé et que sa disparition était affreusement douloureuse, son esprit lui ordonnait de combler ce manque, mais Floyd s’en fichait. Il n’avait aucune envie de combler ce sentiment de sérénité qui l’envahissait.
Mais qu’est-ce qui lui manquait tant que ça, pourquoi ce sentait il bizarre ? La réponse qu’il trouva lui-même lui arracha un sourire, il avait trouvé pourquoi il se sentait si bien malgré la douleur. Cela faisait 5 ans qu’il n’avait pas passé une journée sans éprouver le désir de tuer par plaisir, et aujourd’hui c’était le cas, Gana avait apporté la sérénité dans son âme.
- Pourquoi… êtes-vous venu ?
- Pour vous libérez du joug de fatalis, il est trop dangereux pour que vous puissiez le réincarner sur ce monde, il fallait l’arrêté et pour cela, regarde dans mes yeux, Floyd. Regarde et vois.

Je ne compris pas ce qui s’est passé, mais Floyd a regardé la divinité pendant une seconde avant de pousser un cri proche de la folie.
Haletant, le Roy c’était débattu en reculant, ce qui lui fit perdre l’équilibre et il tomba sur le dos. Il se mit assis et se tint le visage, les yeux exorbités de terreur.
- Mais… Qu’est-ce que j’ai vu…
- Tu as vus ce qui se passera pour Embrosia si vous continuez à servir Fatalis.
Le Roy calma sa respiration, les 2 gardes à l’entrée de la salle ne savait quoi faire devant ce qui se passait.
- Que voulez-vous que je fasse au juste ?
- Que tu abandonnes avec ton peuple la religion de Fatalis.
- Vous me demandez sa pour que nous adhérions a la vôtre c’est ça ? Répondit Floyd, un air sceptique sur le visage.
- C’est à toi de décider, je n’ai pas l’intention de forcer le peuple Embrose.
- Mon peuple a besoin d’un dieu auquel se raccrochait. Dit le souverain en se relevant. J’accepte de vous servir !
- Dans ce cas réponds moi, qu’ai-je fait pour que tu veuille me vénérez ?
On pourrait s’attendre à une question pour renforcer son orgueil en laissant le souverain vanter haut et fort les qualités du dieu, mais la question était bien réelle, il voulait vraiment savoir pourquoi Floyd tenait tant à le faire.
- Parce que mes yeux sont ouverts… Et que je me sens enfin libre !
Le dieu hocha la tête, l’air satisfait, et moi je n’étais qu’un étranger a cette scène jusqu’à-ce qu’il se tourne vers moi.
Il pouvait apercevoir mon visage complet, on m’avait baissé mon foulard et rabattu ma capuche, la silhouette se déplaça vers moi, et tendis la paume de sa main droite dans ma direction.
- Et toi ? Je me demande si tes mœurs te permettrait de te convertir, Embrosia ait sous ma protection à présent, tu peux nous rejoindre si tu le souhaite.
Je ne répondis qu’en soutenant son regard, il poussa un léger soupir et sa main se referma, sauf son index qui resta pointé vers moi.
- J’aimerais bien savoir…

Floyd assista à la scène sans réagir, il était enfin libre ! Grace à lui il n’était plus prisonnier de sa soif de sang ! Maintenant que son esprit était clair, il avait pu réfléchir avant de prêter allégeance, Gana avait déjà été vénéré par le passé par les ancêtres des Embroses et cette période fut une incroyable période de développement militaire, culturel et scientifique pour Embrosia, il pouvait lui faire confiance car c’est Fatalis qui lui a volait le pouvoir.
Il vit une lumière pourpre sortir de l’index de son dieu et rentrer dans le front du Glavien, celui-ci poussa un gigantesque cri de douleur, tout son être et tous ses souvenirs était visionné par le dieu qui continua pendant de longues minutes.
Finalement il s’arrêta, l’éclaireur reprit son souffle, haletant, Floyd savait pour l’avoir vécu il y a quelques minutes que quand le dieu fouillait l’âme, tout se passait de manière indolore même si l’on poussait un cri, on ne ressentait aucune douleur quand il le faisait et pourtant on criait, et sa, il était incapable de dire pourquoi.
- C’est inutile. J’aurais pu te convaincre si tu avais la foi en un quelconque dieu, mais tu n’as pas foi dans le divin. Je te laisse libre de ce choix.
Il se retourna vers le Roy et le dépassa avant de s’arrêter près du vieil homme qui était toujours a genoux, les yeux fermé depuis que la lumière pourpre était sortie de son corps.
IL toucha la tête du vieillard et l’allongea sur le dos au sol, les mains sur la poitrine resserrant sa canne en chêne.
Gana se tourna vers Floyd avant de déclarer :
- Cet homme s’appelait Valentius, fais en sorte que cette journée soit un jour de fête qui porte son nom.
- Est-il… mort ? s’écria le souverain.
- Non. Du moins pas encore. Il y a 2 mois il aurait pu m’invoquer devant toi sans difficulté mais il n’avait pas l’occasion de t’approcher sans que Fatalis le détecte. Aujourd’hui il est gravement malade et la maladie l’a affaiblit. Il a utilisé le peu de force qu’il lui restait pour m’amenait ici, et seul le fait que je suis encore dans ce monde le maintien en vie, mais aussi dans ce coma, dès que je partirais il mourra.
- Il ne sera pas oublier. Jura Floyd.
Le dieu hocha la tête, avant de terminer :
- Quand tu auras banni la religion de Fatalis parmi ton peuple et que tu l’auras libérer de la haine, je te reparlerais.
Il se retourna enfin vers les deux gardes qui assistaient à la scène médusée, les traits du dieu se figèrent, et l’un des gardes poussa un grand cri avant de se jeter sur lui, l’épée dégainait, les yeux luisant d’une énergie verdâtre, le deuxième le suivit aussitôt.
Gana ferma les yeux et deux de ses orbes rouges filèrent en direction des Embroses qui s’écroulèrent dans leurs courses, lâchant leurs armes.
- Il était possédé, je les ai purgés. Au revoir Floyd, Roy des Paladins d’Embrosia. Au revoir Saphirone, même si ce n’est pas ton vrai nom, tu seras libre après mon départ.

Déjà que je fus surpris qu’il me citait ainsi, je ne pus l’empêcher de partir pour qu’il me dise mon vrai nom, mais ce fut trop tard, il y eu un flash de lumière rouge qui nous aveugla, et le dieu disparut.

Je fus libérée dans les heures qui suivirent, on me relâcha dans un portail qui m’amena au milieu de nulle part dans un monde que je ne connaissais pas. Les montagnes avaient changé, les déserts, les glaciers, tout était redevenu un monde vierge. J’ai appris plus tard que Floyd n’avait pas pu convertir tout de suite le peuple Embrose et que plusieurs fois il fut repris par la folie meurtrière de Fatalis où il donna des ordres de massacre, mais heureusement Gana le rendit plus fort grâce à la foi.

A vous qui lisez ces lignes qui symbolise la chronique de notre ancien monde, celui d’avant l’apocalypse, sachez que cette partie de ma vie fait partie d’une époque où s’illustrèrent de véritable combattant, où tout fut chamboulé à jamais.
Gloryel le grand jarl de Skaahnorik, motiva sa faction si bien qu’ils devinrent la première puissance pendant un temps avant qu’Ahmosis ne les rattrapent.
Killerjsa, le puissant pharaon, souverain incontesté du désert, par son esprit de stratège, avait su mettre à profit ce nouveau monde pour contrebalancé la supériorité Skaahnore.
Floyd fit preuve de foi et de fierté, la dernière fois où il succomba a Fatalis fut le jour où Irilis fut découverte, ordonna le massacre de la cité, ce ne fut que par le courage des combattants que les Embroses ne purent réaliser ces desseins avant que Gana ne chasse définitivement le dieu noir de l’esprit du souverain et de tous les Embroses.

Ahmosis, les guerriers du désert.
Embrosia, les paladins de Gana.
Skaahnorik, les puissants soldats du froid.
Irilis, les descendants des anciens.

Tous font partie de l’histoire, même si ils ne sont qu’un grain de poussière dans les sables du temps.
Et leur histoire, est loin d’être finit…


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