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 Légende de l'ancienne ère : Eyton

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Saphirone
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MessageSujet: Légende de l'ancienne ère : Eyton    Sam 26 Jan - 0:46

Pour vous repérez sachez que pour me permettre pas mal de liberté, l'histoire va prendre place a l'époque avant le premier cataclysme d'Anarion, c'est à dire, l'époque des Anciens, que finalement on se sert pas mal d'eux pour justifier des tas de trucs bizarres dans nos RP mais finalement je me lance dans quelques petites histoires sur eux.
(PS : Pour mieux faciliter votre lecture, prononcer Eyton comme si il y avait un E derriere.)

_______________________________________________________________________________________________________

Cette journée était redoutée de tous, et Eyton en tremblait.
Il travaillait tous les jours aux champs et à la mine, depuis 15 jours il a dû travailler 19 Heures tous les jours pour obtenir assez d’argent. Il était célibataire, et habitait seul dans sa maison qu’il a réussi à s’acheter, ses parents vivants dans une autre au bout du petit village.
Et comme tous les 3 mois, il a du se tuer a la tache physiquement et mentalement pour pouvoir survivre à cette sale journée.

Le jour des impôts…

Leur village était sous la coupe d’un seigneur régent qui avait ordonné une collecte tous les 3 mois au lieu de 1, ce qui avait ravis les villageois au départ, mais ce n’était que pour quadruplés la somme demandé en retour…
Il ne voulait pas mourir, il n’avait que 19 ans et souhaitait un jour fondait une famille dans ce paisible village, et maintenant, il craignait la venue des collecteurs d’impôts, il avait l’argent pour payés mais c’est derniers avaient la sale habitude de tout fouiller dans le village pour pousser un villageois même innocent a payé une amende pour une quelconque fraude.
Les lois imposées par le seigneur régent étaient clair, si l’on ne payait pas l’impôt pour un des membres de sa famille, ce dernier est exécuter. Si on ne paye pas l’amende imposée par les collecteurs pour une fraude, on était envoyés en prison pour quelques années, voir exécuté si la faute est grave. Le seul espoir des habitants était de pouvoir racheter leur village pour élire un maire qui permettrait à la ville de s’autogérer sans plus devoir payer le seigneur, mais la somme qu’il demandait valait plus d’une vingtaine d’année d’impôts…
Finalement on frappa à sa porte avec énergie, le faisant sursauter.
Il passa sa main sur son front puis dans ces cheveux et caressa le lourd sac sur la table, puis se résignant, il le prit de sa main droite et alla ouvrir.

Un sourire sur le visage, le collecteur avisait d’un œil satisfait le sac que tenait Eyton.
- Les salutations de votre seigneur régent, villageois, il me semble que vous avez des impôts a payé.
- Voilà, tout y est…
Il tendit le bras et le collecteur prit le sac, l’air satisfait.
- A première vue je dirais que le compte y est, mais je vais quand même vérifier, on ne sait jamais…
Il leva légèrement les yeux vers Eyton un sourire satisfait, comme si il était heureux de le voir donner sans protester autant d’argent. Un sourire moqueur…
Il ouvrit le sac et commença à compter l’argent, cela dura une vingtaine de minute. 20 minutes d’angoisse pour Eyton.
- Le compte y est ! Passer une bonne journée, Monsieur… Il commença à regarder son registre et en profita pour noter qu’ils étaient bien venus le rançonner. Eyton ! C’est ça, Bonne journée monsieur Eyton !

Il partit avec le précieux sac, laissant Eyton dans son désespoir. L’idée de partir avait effleuré beaucoup de villageois, mais les frais pour quitter les terres du seigneur sans être considérée comme un criminel coutaient encore plus cher que l’impôt.
Il rentra chez lui, attendant le pire moment de la journée qui arriva 5 heures plus tard, un peu avant le crépuscule.
Finalement, alors qu’il fendait du bois derrière sa maison, il entendit le son d’appel de la trompette, il abandonna sa hache et remis sa tunique, avant de se rendre sur la place publique, là où les collecteurs d’impôts se tenait sur un échafaudage, et attendait que tous les villageois soit présent pour commencer.
Des gardes les entourait, ils étaient équipées des premiers fusils a rouet dernière génération, une véritable merveille de leur époque dans l’art de tuer, elles étaient les premières armes a utilisée des chargeurs de balles alors qu’autrefois il fallait rechargée entre chaque tir pour les armes a silex, les fusils possédant chacun 5 balles dans le chargeur, les gardes féodaux n’hésiteraient pas à s’en servir en cas de soulèvement.
- Mesdames, messieurs ! Nous sommes réunis pour faire le compte rendu de cette collecte, aujourd’hui je le déplore, mais plusieurs d’entre vous n’ont pas payé complètement l’impôt.
Nous allons énoncer les noms.
Eyton eut une boule au ventre, car les collecteurs disaient parfois que le compte y était à la récolte alors qu’il manquait de l’argent, du coup, Eyton n’était pas sûr que le collecteur lui avait dit la vérité chez lui, et son nom pouvait très bien se trouvait sur cette liste.

- Fiels Aristene, Kyle Euglene, Marina Skyllz, Hadrian Hergebre et Mérobe Néramios, sont condamnées à la peine de mort pour manquement aux impôts !
Les 4 hommes et la femme furent empoignée dans la foule et furent amenés sur l’échafaudage, chaque mois ce dernier était aménager en potence, et 5 cordes furent mises.
Ils furent tous les 5 alignées et le collecteur recommença a parler tandis que 5 gardes sous l’estrade tenait les cordes qui ouvrirait les trappes sous les jambes des comdamnés.
- Fiels Aristene ! Il vous manquait 25 pièces d’or a votre paiement, comme vous êtes le chef de votre famille, c’est vous qui serez jugés. Vous êtes condamné à la peine capitale.
Le garde sous Fiels tira sur la trappe et le malheureux se débâtit quelques secondes avant de cesser de bouger.
Et chaque exécution furent aussi horrible que les autres, nous nous sommes fait un devoir de regarder jusqu’au bout pour respect pour ces pauvres bougres. Le cas le plus stupide fut celui de Hadrian, il lui manquait 2 pièces d’or et il a été pendu !
- Justice est faite ! Gloire à notre seigneur régent !

Chaque villageois regagna sa bâtisse et Eyton fit de même, il finit de s’occuper son bois, et alluma un feu dans sa cheminé pour la nuit, les villageois était vraiment au bord du désespoir, il ne se passait pas une collecte sans un jugement. Le record fut atteint quand il avait 15 ans, plus de 26 personnes furent pendus ce jour-là…

Après 15 jours de travail intensif, Eyton avait obtenu une journée de repos offert par son employeur qui dirigeait la scierie, suite à des conditions de travail assez pénible sur des terrains boueux et glissants ainsi que des affaissements de terrain, le chef de production avait permis aux travailleurs de prendre une journée de repos payé. Lui-même ne gagnait pas tant que sa dans sa petite exploitation de bois, il avait dû travailler avec acharnement autant d’heure que Eyton et les autres pour pouvoir payer l’impôt à temps et ils comprenaient donc qu’ils avaient tous besoin de repos.

Sa nuit fut agitée, faisant des cauchemars horribles, il vit d’abord les pendus d’aujourd’hui, puis à leur place il vit le cadavre pendu de ses parents qui aujourd’hui à 43 et 50 ans devaient encore travailler dans la mine de charbon. Il revit son grand-père, ressortant de la mine couvert de poussière, il le revit comme il était, ses conditions de travail l’avait rendu malade et chaque fois qu’il toussait, sa salive était toujours noir à force d’avoir de la poussière de charbon coinçait dans les poumons et la bouche. Un coup de grisou l’avait tué quand il avait 16 ans, il creusé avec d’autres dans une galerie quand la pioche perça la roche qui retenait la poche de gaz, une lanterne se trouvait juste à côté, la flamme a enflammé le gaz qui a explosé la galerie et pulvérisé les hommes à l’intérieur.
Son père a beaucoup pleuré ce jour-là, et lui aussi, et ils ont repris leur vie car leur survie à cette époque ne leur permettait pas de perdre trop de temps.

Il se réveilla en sueur, ses cauchemars faisant resurgir des souvenirs qu’il aimerait pouvoir enterrer au fond de sa conscience.
Il se leva de son lit et prit dans garde-manger un morceau de pain rassis ainsi que du fromage, il prit un verre et alla à la cave le remplir d’un peu de vin, vieille tradition que sa mère lui avait enseigner à pratiquer dès qu’elle le considéra assez grand pour boire de l’alcool. Depuis que sa mère lui a inculqué la notion de respect envers les morts, chaque fois qu’une exécution avait lieu, il prenait un verre de vin qu’il levait en leur honneur, tout en sachant que de nombreuse famille dont la sienne le pratiquait à cette heure-là.
Il but lentement, laissant le gout du vin s’imprégnait dans sa bouche, il termina de manger avant de mettre sa tunique, vu qu’il dormait en pantalon depuis qu’il a commencé à travailler pour éviter de perdre du temps le matin à enfiler des vêtements avec lesquelles il pouvait très bien dormir.

Il sortit de chez lui et allez à l’unique taverne du petit village, où ses collègues de la scierie ainsi que son employeurs, plus quelques mineurs qui pouvaient se le permettre étaient venu boire un coup pour oublier cette horrible jour.
Eyton accepta de boire de bon cœur, il se limita a son premier verre qu’il but en plusieurs gorgées tandis que certains se lançait dans des récits de trésor et de richesse.
Il écoutait d’une oreille distraite la légende du puits d’or, il hocha la tête par politesse quand on parlait de la cascade de rubis, et finit son verre quand un des mineurs parla d’une véritable légende mondiale concernant une grotte de diamants qui rendrait son propriétaire plus riche que le monde entier, le diamant étant une denrée rare c’est dernier temps.
- C’est qu’une vielle légende, dit l’un des bucherons à celui qui a raconté le récit.
- Peut-être mais imagine qu’on la trouve ! Si on prenait juste ce qu’il nous fallait dedans, on pourrait enfin acheter notre village…
- Les légendes sont ce qu’elles sont, de simples rumeurs. Commenta Eyton tout en regardant devant lui le regard perdu dans le vide alors qu’il était assis sur une chaise retournée, faisant bouger son verre vide dans sa main.
- Les légendes commencent toujours d’un fond de vérité… Commenta une voix au fond de la salle.
Cette voix imposa un respect naturel dans son ton que tous se turent dans la salle.
Eyton se retourna avec les autres, un inconnu portant un capuchon venait d’entrer dans la salle, le visage masquait par une capuche.
- Vous êtes qui vous ? demanda un des clients.
- Un simple voyageur, si vous avez des questions, que ce soit sur moi ou sur les légendes locales, il vous suffit de vous assoir à ma table.
Tout en parlant il s’assit a une table vide et attendit qu’une serveuse vienne prendre sa commande.
Les autres l’oublièrent rapidement et recommencèrent leur sujet de discussion sur la fortune. Mais Eyton fut intriguée, il se leva et s’assit sur un tabouret a la table quand l’inconnu reçu le plat du jour, un gigot d’agneau sur un lit de pomme de terre rôti, ainsi qu’un verre de bière.
- Qu’est-ce que vous voulez dire à propos des légendes ?
- J’en sais plus que tu ne le crois, j’ai étais chasseur de prime, soldat, et bien d’autres choses encore, et j’en ai vus des choses que l’on pensait être des légendes. Tout en mangeant il jeta un coup d’œil à l’ambiance de la taverne. Ça n’a pas l’air d’aller très fort pour vous.
- C’est à cause de cette saloperie d’impôt tous les 3 mois. Dit Eyton tout en se tenant le visage dans la main droite. Elle nous saigne à blanc et nous empêche de racheter notre village au seigneur régent.
L’inconnu le dévisagea un moment, il termina sa bouchée et là fit passer avec une gorgée de bière avant de continuer.
- Combien vous demande-t-on à chaque fois ?
- 400 pièces d’or pour les enfants, 800 pour chaque adulte.
- C’est un peu excessif, votre salaire tourne autour des 3 pièces d’or par heure, sans compter vos besoins alimentaires. Et c’est quoi cette histoire de rachat du village ?
- Nous devons payer au seigneur tous les 3 mois, environ 160 000 pièces d’or, si nous voulons gagner notre indépendance nous devons payer 980 500 pièces.
- Effectivement ça ne doit pas être simple tous les jours… murmura l’inconnu.
- Sa ne l’est pas. Répondit-il une pointe de colère dans la voix.
Finissant son assiette, il se laissa allez contre le dos de sa chaise, pensif.
- Je peux peut être faire quelque chose pour vous…
Etonné, Eyton se pencha vers lui, attendant la suite.
L’inconnu se pencha son fils directement en face d’Eyton.
- Combien me donnes-tu en âge ?
Difficile de voir avec la capuche qui recouvrait le visage de l’homme.
- Heu, je dirais, 35-40 ans ?
- Je préfère garder ma capuche pour conserver une impression de puissance avec les gens, car tu te trompes, j’ai 85 ans.
Eyton ouvrit des yeux étonné, et maintenant qu’il le dit, il arriva à distinguer la peau des joues qui tombait sur le visage ainsi que les rides sur le front, néanmoins, une impression de force émanait de lui.

- Je souhaiterais finir ma vie dans un petit coin tranquille, je rentre chez moi en Ambria à l’est, je suis trop vieux pour tenter une nouvelle aventure, alors je préfère te la donner, peut être pourras tu aider les gens de ton village avec.
Il mit la main dans sa sacoche et en sortit une carte, il la posa devant Eyton qui l’observa, intrigué.
- Je n’arrive pas à lire cette langue… Commenta-t-il.
- C’est de l’Ereneth ancien, une ancienne civilisation qui vénérait le dieu des souterrains, lui attribuant comme résidence une gigantesque caverne couverte de diamants. N’étais-ce pas ce dont vous discutiez à l’ instant ?
- Si, mais ce n’est qu’une légende…
- Regarde, tu vois ce symbole ?
- Oui.
- Il représente un vieux temple qu’on considérait comme un mythe, et pourtant je l’ai vu de mes propres yeux et je sais qu’il existe, j’ai même pu lire dedans le tracé menant à la caverne. Cette carte vient directement du temple que j’ai trouvé par hasard dans le désert. Il mentionne clairement l’existence de la caverne.
Eyton garda le silence.
- Garde la carte, je n’en ai plus besoin. Si tu veux tenter l’aventure alors vas-y, j’espère que parmi les habitants de ton village il y aura des gens qui viendront t’aider si tu te lances dans ta quête.
- Est-ce que j’ai une raison de croire que ce que vous me dites est vrai ?
- L’espoir fait vivre.
L’inconnu se leva, laissant de l’argent sur la table, et sans un regard, dit une dernière chose à Eyton.
- N’oublie jamais qu’une action a toujours son lot de conséquence petit, vas-tu placer un espoir dans cette carte, ou bien vas-tu décider de rester et de survivre ?
Il ramassa son sac et sortit de la taverne sans un mot, vif comme le vent. Ce fut la dernière fois que leur route se croisèrent.
Eyton resta avec la carte en main, et finalement rentra chez lui. Devais-t-il tentait l’aventure ? Ses parents arrivaient à payer l’impôt d’eux-mêmes sans son aide, il pouvait très bien partir à l’aventure sans crainte pour eux, mais est-ce qu’il pouvait réellement y croire ?
Il se leva et alla chercher sa bourse à l’étage, il regarda l’argent qu’il avait réussi à amasser toutes ces années, et compta. Il avait juste assez pour payer les frais pour avoir l’autorisation de quitter la région sans être considérée comme un criminel, et tous ses biens seraient conservés. Après tout, il était le seul du village à pouvoir tenté l’aventure car il ne dépendait pas de sa famille et n’avait ni enfants et n’était pas mariés, lui permettant de partir facilement.

Il prit sa bourse, mit la carte dans un sac, et attrapa sa hache de bucheron a l’arrière de la maison, avant de fermer la porte à clé pour longtemps.

_________________
"Aujourd'hui on s'en étonne, mais dans son histoire, l'homme a toujours impressioné par sa capacité a tuer sans avoir besoin de raison."

"Le devoir ne cesse que dans la mort."
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