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 Histoire de la nation Koshaïmas.

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Yopi
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MessageSujet: Histoire de la nation Koshaïmas.   Jeu 11 Juil - 20:53





        L’histoire de la luxuriante nation des Koshaïmas prend naissance non loin du fleuve du Hî-Jung. Ce fleuve, aux abords très fertiles était connu des peuplades environnantes et nombre de voyageurs venaient s’y abreuver. Il était si long que beaucoup de marchands y avaient installé leur comptoirs et autres échoppes. Les fermiers cultivaient sans peine grâce au limon, et le riz très nourrissant était abondant dans les coffres de denrées des marchands. Cette région de notre terre était reconnue pour ses richesses, si bien qu’un beau jour les Mashukuo, peuple guerrier mais redoutable question ferronnerie vinrent prendre possession de ces riches terres agricoles. Les autochtones subirent alors un changement de politique et se firent convertir par la force au Hujaïo, doctrine des Mashukuo.

Une vingtaine d’années plus tard, Sane Kotsukete, un fils de fermier des plaines du Hî-Jung leva une armée de paysans et défît les hordes de Mashukuo, soldats sanguinaires et sans pitié. Sane Kotsukete fonda alors une nouvelle nation, plus florissante que jamais, douée des arts de la guerre, de la forge. Mais aussi, une nation fière de ses racines et commerçant avec les tribus avoisinantes. Ses plus fidèles amis, des bâtisseurs légendaires l’aidèrent dans sa quête, et ensemble ils fondèrent Yakusa : Capitale de la nation Koshaïmas.

Des décennies plus tard, son décédant direct, Shino Kotstukete devint le Grand-Senseï qui mènerait les troupes Koshaïmas à la victoire avec l’aide des quatre divinités célestes. Il nomma ses Seijaku et choisit alors Pei Ling, fils de Zen Ling comme son Seijaku des sciences humaines et Kiaryo Mastuki comme son Seijaku suprême des armées Koshaïmas .

Alors que la paix régnait en maître sur la nation Koshaïmas, un terrible cataclysme survint. Le Grand Senseï, qui était partit en mission marchande avec ses Seijaku , n’avait pas eu vent de ce dernier. Alors quand quand la petite troupe arriva sur les lieux de l’ancienne capitale, ce fut une funeste découverte. Yakusa était détruite, le peuple Koshaïmas était meurtri, les grandes villes telles Nikouli et Makouli rasées et la nation au plus bas.

Toutefois, un petit groupe subsistait et réussit à rejoindre des terres peuplées de d’autres nations fortes et bien installées. Ce premier du se résoudre à se séparer et à se méler aux autres nations pour survivre. D’abord ils firent connaissance avec le Saint Roy Pelican, le fils de Gana. Ils furent accueillis par le Roy à bras ouverts, tous s’écrièrent « Arigato Hô Shi Pelican (Merci Grand Sauveur Pelican). Le Grand Senseï devint même un conseiller très écouté du Roy. Jusqu’au jour où, au détour d’une bataille sanguinaire aux côtés des Skaähnores, les Jarls venus du froid, Shino compris qu’il n’était pas vraiment à sa place et entrepris de rejoindre Ahmosis, une nation ennemie de la coalition. Il resta en très bons termes avec les Embroses et leur dirigeant de même qu’avec la plupart des Skaähnores. En passant à l’ennemi, Shino fit la connaissance du grand Pharaon Ahmôse et de la divine Reine Iriléenne et de leurs peuples respectifs. Ils se lièrent d’amitié, même si Shino n’oubliait pas ses amis du passé.

C’est alors qu’une nuit, Shino eût la visite de Otaku, (déesse  chargée de veiller à la fertilité, aux naissances et à la croissance), non pas dans les rêves mais au pied de son lit. Elle lui demandait de bâtir Yokono, signifiant renaissance, ainsi que reformer la nation Koshaïmas. De plus, elle lui indiqua, qu'elle,ainsi que Tenshi (dieu des arts et de l’architecture), Ofukuro (déesse guérisseuse) et Akusa (dieu des arts de la guerre et de la forge) les protègeraient dans leur quête. Le lendemain il partit donc en quête dans le but de motiver son peuple pour assouvir la volonté des dieux. Il arriva donc à Sylvanaar et retrouva ses deux Seijaku ainsi que son comptable. Et tous les quatre entreprirent les grands travaux de rénovation de leur nation déchue aux abords de la mer qu’ils baptisèrent Hî-ko-Jung, en souvenir de leur fleuve d’origine.


Quelques mois avaient passé et Yokono était une ville déjà bien établie. Ses fortifications étaient simples mais efficaces, les bâtiments édifiés étaient resplandissants. Les architectes avaient même finis le palais de Shino. De plus, quelques koshaïmas avaient rejoints les rangs après avoir appris pour la visite d'Otaku. Tout ceci semblait présager un bel avenir...


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MrBreakman67
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MessageSujet: Re: Histoire de la nation Koshaïmas.   Jeu 11 Juil - 22:32

gg sensei :p mais ...

"Pei Ling" = clin d'oeil direct au manga Shaman king ? ( Pei Long )
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Aneheb
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MessageSujet: Re: Histoire de la nation Koshaïmas.   Ven 12 Juil - 9:25

C’est alors qu’une nuit, Shino eût la visite de Otaku, (déesse chargée de veiller à la fertilité, aux naissances et à la croissance), non pas dans les rêves mais au pied de son lit.
Tu lui a fait quoi a la déesse ? Rolling Eyes 

_________________
« Ceux dont la dévotion pour Ahmôsis et Pharaon est de haute teneur, auront des honneurs au-dessus de la masse et contribuerons à l'effondrement de nos ennemis. » - Proverbe Ahmôse

Dernier pharaon de la grande et fière Ahmôsis.   [Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]  (Septembre 2014-Mars 2015)
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Phiiling
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MessageSujet: Re: Histoire de la nation Koshaïmas.   Ven 12 Juil - 20:47

Alors absolument pas, Ashura, d'abord parce que je connais pas ce manga et donc ce personnage. En fait j'ai pris Pei Ling parce que mon pseudo c'est Phiiling, il suffisait que je fasse une petite modification pour que ça fasse un peu plus japonais ^^ !

Et sur ce... C'était Pei Ling Very Happy
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SaintNicolas
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MessageSujet: Re: Histoire de la nation Koshaïmas.   Ven 12 Juil - 22:18

Depuis quand Pelican a-t-il la faculté de se changer en pélican ?
Et puis dire qu'il est le fils de Gana est un peu bizarre car avant il adorait Fatalis !
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Akiro
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MessageSujet: Re: Histoire de la nation Koshaïmas.   Lun 15 Juil - 10:33

Phii, on avait changé le nom du dieu en fait (Otaku) car, Otaku signifie "Chez-soi" et est une expression qui représente des collectionneurs d'objets japonais qui se réunissent a certains endroits, ou personne passant une bonne partie de sa vie chez-lui sur des activités telles que la lecture de mangas, les jeux vidéos, ...
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Yopi
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MessageSujet: Re: Histoire de la nation Koshaïmas.   Mer 19 Fév - 12:21


Chapitre Complémentaire :

C’était un beau matin d’hiver, Shino venait de se réveiller au côtés de sa tendre épouse Sade. Le soleil, radieux, surplombat la ville de Yokono rebatit après mains efforts. Pour preuve de cette renaissance, la tour de Porcelaine était en construction. En effet, le grand architecte Pei Ling avait entreprit celle-ci en mémoire du temps passé et de la gloire retrouvée de la nation ! Shino, quand à lui, aspirait à une vie de paix et d’abondance économique.

Mais il en était tout autre. Après avoir véu une période faste avec pour alliés les empires Ahmôses et Skaähnores, et après avoir vaincu les Embroses qui avaient par le passé considérés en traitres les Koshaïmas et les Skaähnores, tout semblait être paisible. Cependant, il en était tout autre : l’Union s’était rompue aussi vite qu’elle s’était établie et la grande Skaähnorik avait choisit de rejoindre la nation Iriléenne. Cela fut vu comme un affront de la part de Shino et de Ahmenosis.

Le goût d’amertume passé, Shino avait appris la vassalisation d’Embrosia. Dès lors, il n’avait pu s’empêcher de penser que la nation Embrose, si fière de par le passé ne pouvait vivre pareille chose. Aussitôt, il se rendit voir le puissant pharaon Ahmose, son ami de toujours pour lui conseiller de considérer ses vassaux comme des alliés.

En effet, le Saint Roy Floyd mort, Embrosia devenait frèle et ne tenait qu’à un fil. Saint Nicolas, son successeur réussi d’une main de fer à remonter Embrosia. Ce fut une surprise pour tous lorsqu’il mourut d’une terrible maladie qui l’emporta en très peu de temps.
Une élection fut alors organisée, et Saint Teddy, conseiller militaire de l’époque fut choisit par son peuple pour mener celui-ci vers la gloire.
Saint Teddy était beaucoup plus diplomate que ses prédécesseurs. Il avait une vision tout autre d’Ahmôsis. Shino savait que l’entente Ahkoshem pourrait perdurer dans le temps avec de tels dirigeants à sa tête. Tous trois étaient amis, et tout était pour le mieux.

Cependant, lors d’un assaut sur la ville de Kallisté, ville du Royame Iriléen, Shino fut troublé de voir combien les Skaähnores et les Iriléens s’étaient si bien trouvés. Leur force de frappe était impressionnante. C’est alors que lors du repli des forces Koshaïmas, Shino entouré de Pei Ling, Shou Shen, Akiro et une cinquantaine d’autre soldats d’élites furent surpris par les forces de l’Ordre de Meruryan. Arpaell et Todd Thurok avaient vu le manège de l’armée Koshaïmas et avaient entrepris de leur tendre un piège. Et quel fut ce piège ! Arpaell et Todd tuèrent de leurs propres haches Shino, Pei et Akiro. Seul Shou Shen et une poignée d’hommes purent en réchapper.

Lorsque Shou Shen fut rentrer, Sade, morte d’inquiètude, éprise d’un pressentiment profond que quelques chose de grave était arrivé courut vers Shou pour savoir ce qui était arrivé. Le grand Seijaku conta toute les péripéties à Sade. Shenyu, fils de Shino était là, derrière sa mère et écoutait de sa jeune oreille. Il avait à peine six ans. Son père venait de mourir. Il jura alors de ne jamais laissé tomber Koshaïmas ! Le combat éternel de son père.

Quelques jours après, Shou Shen fut nommé intendant au trône de Koshaïmas en attendant que Shenyu soit assez grand pour diriger. Cette période fut faste pour la nation. Bien que Koshaïmas n’ait pas gagné de grandes batailles, la nation prenait de l’ampleur.

Shenyu se fit de réels amis parmis ceux de son âge. Tout d’abord Asahi, architecte de talent, puis peu de temps après Xentyu un fin stratège, Kurua un assassin renommé. Ils passèrent ensemble de très bons moments sous les directives du grand intendant Shou Shen.
Tous quatre avaient appris à manier le Katana très tôt. Et leur entrainement à l’arc avait eu lieu à Khepera, le capitaine Aneheb lui-même avait enseigner l’art de manier l’arc à nos quatre compères ! Shenyu fit là bas la connaissance d’Ahmenosis, qui le considéra alors comme son fils. Il rencontra aussi Sekari, combattant téméraire mais néanmoins très doué !

Shenyu atteint vite sa majorité et Shou Shen, très pris par les relations internationales lui céda la place qui lui revenait.
Lorsque Shenyu devint Senseï à son tour il reçut la visite du Saint Roy Teddy et du Pharaon Ahmenosis qui vinrent s'agenouiller devant lui. Shenyu leur fit signe de se lever et s’agenouilla à son tour. Et tous trois se promirent de se considérer en égal et en ami ! Il reçut également la visite du Haut-Jarl Sanoro et de deux de ses Jarls : Imperator, fin archer et Derrias, le barde architecte de renom. Sa surprise fut grande quand il reçut la bénédiction de Sanoro, qui lui tint ces mots : « Tu feras un très grand Senseï, tout comme le fut ton père et ton intendant. » Shenyu n’en revenait pas. Les Skaähnores pouvaient faire preuve de compassion et d’humilité ! Il se jura alors de toujours les respecter comme de grands ennemis, mais de ne jamais commettre la maladresse de souiller leurs cadavres ou leurs femmes.

Il ne reçut cependant jamais la visite de la classe dirigeante Iriléenne, trop occupée à défendre ses terres. Cela ne lui importait que peu, Irilis n’avait jamais été un ennemi à proprement parlé pour lui. Il avait juste vu en eux une force incroyable et un courage peu commun.
Shenyu entreprit alors de mener son pays au moins aussi bien que son père et que Shou Shen !


" Le règne commence, l’histoire s’écrit après chaque jour qui passe. Ce n’est que dans une dizaine d’années que l’on saura si vraiment Shenyu est à la hauteur de ses prédécesseurs ! Ceci n’est donc pas une fin, mais un renouveau, un commencement ; appeler cela comme vous voudrez ! "


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fastbenjy
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MessageSujet: Histoire de la nation Koshaïmas.   Mer 19 Fév - 13:37

Super l'histoire !! Smile
Et merci Wink
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Yopi
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MessageSujet: Re: Histoire de la nation Koshaïmas.   Mer 19 Fév - 13:44

Prequelle de l'Histoire de l'actuelle nation Koshaïmas écrite par Phiiling ! (Pei Ling)


CHAPITRE I : La Gloire de Koshaïmas



  "Notre histoire débute il y a fort longtemps, ici même, aux abords du long et fertile fleuve Hî-Jung. Partout dans notre vaste monde, voyageurs et nomades venaient s'y abreuver, si bien qu'un beau jour une communauté de pacifiques paysans vint s'y installer. Puis très vite, commerçants et artisans virent à leur tour s'installer et coloniser les rives du fleuve. Ce petit peuple prospéra, et récoltes furent abondantes.
  Mais un jour, les Mashukuo, un peuple sanguinaire au savoir très avancé, choisirent de s'établir à leur tour sur les rives du fleuve. Les paysans furent rapidement envahis, et ne purent résister aux assauts, eux qui n'avaient jamais combattu de leur vie. Les Mashukuo leur laissèrent la vie sauve, mais en échange, les paysans devraient chaque mois leur verser un lourd tribu en ressources et en riz. Ceux qui refusèrent ou qui n'avaient pas fait une récolte suffisante, furent exécutés sur le champ. Les Mashukuo soumirent les habitants du fleuve à leur doctrine barbare, le Hujaïo, pour inculquer aux enfants la discipline Mashukuo, et qu'à l'avenir ces paysans les considèrent comme des dieux et non comme des démons.

  Vingt ans plus tard, Sane Kotsukete, le fils d'un de ces paysans, refusa le Hujaïo et fuit son village, pourchassé par les tyrans. Seul, il se dirigea vers la capitale, une immense cité que les Mashukuo avaient construit grâce à leur grand savoir. Là-bas, Sane Kotsukete déroba au roi des Mashukuo une pierre, la pierre d'Akusa. On raconte que cet objet magique conférait un pouvoir d'invisibilité à son porteur, selon sa volonté. Alors Sane revint dans son village natal, et libéra les paysans de l'emprise des Mashukuo, assassinant les barbares un par un. Des hommes, tout au long du fleuve, se joignirent à la cause du Libérateur, et ensemble, ils libérèrent grâce aux armes Mashukuo les villages voisins, puis la totalité des rives de l'Hî-Jung. Sane Kotsukete leva une véritable armée, et marcha avec elle sur la capitale, toujours en possession de la pierre. Suite à une bataille historique, il arriva finalement au palais, où il laissa la vie au roi, prouvant sa clémence et son honneur au peuple. En échange, le roi remis à Sane Kotsukete l'intégralité de son savoir, qui demeure encore aujourd'hui enfoui au plus profond du temps.

  Sane Kotsukete est le fondateur de notre nation, Koshaïmas. Il devint le premier Grand Senseï de l'Histoire, et fonda Yakusa, en l'honneur du dieu qui lui offrit la victoire."

  Le gong retentit bruyamment, et résonna partout dans l'immense pagode. Shino, surpris, fut tiré de sa torpeur. À peine Pei Ling, son professeur d'Histoire, avait-il commencé à ressasser l'histoire de sa glorieuse nation, que le jeune garçon s'était assoupi. Et c'était bien normal. Shino Kotsukete était le fils de Tenzu Kotsukete, le Grand Senseï de Koshaïmas, qui chaque soir avant de s'endormir, lui racontait inlassablement les exploits de ses ancêtres.

  Pei Ling, face à lui, se releva douloureusement. Le vieil homme n'avait plus la souplesse de ses jeunes années, et s’asseoir en tailleur devenait pour lui un véritable calvaire. Néanmoins, sa sagesse avait grandi avec l'âge, et il était aujourd'hui l'un des plus grands érudits de Yakusa.
Très bien, déclara-t-il calmement face aux jeunes koshaïmas. Le cours est terminé. Vous pouvez partir... Qu'Akusa veille sur vous.
  Shino ne se fit pas attendre. Il se releva d'un bond, et sortit en courant de la pagode pour débouler au milieu de l'immense Yakusa. Cela faisait dix ans qu'il était né ici, et pourtant il ne se lassait jamais de la beauté de cette ville dont il connaissait tous les moindres recoins.

  Yakusa était splendide, et ses habitants vivaient heureux. La cité, entourée d'un immense rempart de pierre et de métal, n'avait jamais eu à essuyer quelque assaut depuis sa fondation. Elle demeurait intouchable et prospère depuis désormais quatre cents ans, et Shino, il le savait, en serait un jour à son tour le Grand Senseï.
  Le jeune garçon courrait au milieu de l'immense voie en gravier, entourée de hautes demeures dont les toits en pierre noire reflétaient un Soleil éblouissant. Çà et là, des bassins entourés de bambous et d'arbres finement sculptés témoignaient de la gloire de Koshaïmas. Les citoyens qu'il croisait le reconnaissaient et le saluaient respectueusement, et Shino en retour, faisait un signe de la tête à ces gens qu'il avait rencontré pour la plupart durant les réunions données par son père, ou lors de ses excursions en ville. Shino aimait sa cité, ses habitants, ses traditions, et rêvait d'à son tour devenir le maître d'une nation à la culture si florissante.

  En sueur, le jeune koshaïmas arriva finalement au palais, l'édifice le plus impressionnant de la cité, que de nombreuses sculptures et étendards surmontaient. C'était sa demeure, à lui, à sa famille, et aux nobles de la cité. Aujourd'hui, le garçon s'y rendait pour retrouver son maître au maniement du katana. Et Shino, bien plus que tout ce que Pei Ling pourrait un jour lui raconter, aimait cet art et était impatient de retrouver son maître : le samouraï Makyuso.

 Sans hésiter, il passa l'immense porte principale légèrement entrouverte pour se retrouver dans la salle du trône. Ses yeux mirent quelques secondes avant de s'adapter à l'obscurité de la salle, faiblement éclairée par quelques torches. Puis une voix grave au fond de la pièce l'interpella :
Ah, Shino ! Viens ici, mon garçon.
  À quelques mètres de lui, son père, Tenzu Kotsukete, semblait s’apprêter à partir. De nombreux conseillers et autres intendants l’entouraient, équipés et discutant des derniers préparatifs. Son père, tournant le dos au trône, devait dépasser tous ses hommes d'au moins une dizaine de centimètres tant il était imposant. Shino ressemblait beaucoup à son père : de longs cheveux brun retombant au niveau des épaules, le tient pâle et les yeux marrons ; tout cela était la marque de fabrique des Kotsukete. Et tout comme son père, Shino était grand et énergique pour son jeune âge. Mais le garçon héritait également de la sagesse et, disait-on, des mains de sa mère, Nade Kotsukete.

  Shino s'avança alors vers les conseillers, traversant la salle du trône de part en part. Une salle immense, au sol pavé de pierre froide, et dont de grandes poutres en bois sculptés soutenaient le plancher de l'étage supérieur.
  Face à lui, les conseillers murmuraient entre eux quelques mots au sujet du jeune garçon, mais Tenzu les fit taire et s'avança à son tour vers son fils. Il s'accroupit à sa hauteur, et d'une voix assurée, prononça quelques mots :
Écoute-moi bien, Shino. Je vais devoir m'absenter pour quelques jours, et...
Encore ? le coupa le garçon. Mais tu n'es presque jamais là la plupart du temps et...
Je sais, répondit calmement le Grand Senseï. Mais je te promet qu'à mon retour, je ferai ce que tu voudras avec toi !
  Shino ne semblait pas convaincu. Son père bougeait tout le temps, et il ne l'avait jamais vu rester plus d'une semaine entière à Yakusa sans partir de la ville pour régler il-ne-savait-quoi.
  Voyant que son fils ne semblait pas plus emballé, Tenzu repris :
Shino... Est-ce que tu pourras dire à ta mère que le pouvoir lui revient en mon absence ? La sécurité de la cité en dépend, et je n'ai pas eu le temps de le lui dire... Tu pourras faire ça pour moi ?
  Le garçon était toujours aussi déçu de savoir que son père partait une fois de plus, et il préféra détourner le regard sans rien répondre. Soudain à travers les conseillers, Shino aperçut Makyuso, son maître d'arme, avec qui il était censé apprendre le katana. Il se tourna vers son père, et scanda :
Makyuso part aussi ?
  Ce n'était pas le genre de réponse que son père attendait. Mais soudain le samouraï s'approcha, le katana à la ceinture. Face à Tenzu, Makyuso était petit, et semblait maigre, presque chétif. Pourtant il s'agissait bien là du plus puissant guerrier du pays, un homme qui avait gagné sa place auprès du Senseï par le travail et la persévérance. Il avait les cheveux courts, une barbe naissante, et portait un habit léger de tissu noir. Il prit la parole, sauvant Tenzu qui ne savait quoi répondre à son fils.
Je vais devoir partir, expliqua-t-il en se rapprochant. Un de mes amis a récemment perdu son fils, et j'accompagne ton père vers le Sud pour lui rendre visite. Il faudra attendre pour ton cours d'escrime, jeune homme !
  Le bretteur passa la main dans les cheveux du garçon, qui effaça son expression renfrognée de son visage. Tous les deux s'entendaient très bien, et Shino s'était souvent rendu chez Makyuso pour y apprendre à manier les armes, sans l'autorisation de son père ou des professeurs. Aujourd'hui Makyuso devait connaître Shino presque aussi bien que Tenzu, ce qui ne plaisait guère au Senseï.
  Toujours accroupi face à son fils, Tenzu lança un regard noir au samouraï, qui retira vite sa main de la tignasse du garçon, avant de regarder Shino droit dans les yeux. Tout en se relevant, il rappela son ordre à Shino.
Va voir ta mère, dis-lui que je m'en vais et qu'elle devra gérer la ville avec les autres conseillers. N'oublie pas !
J'y vais, j'y vais, souffla insolemment Shino.

  Sous les yeux des conseillers amusés, Shino courut vers l'escalier le plus proche, quelques mètres à droite du trône. Tenzu s'empressa de rappeler ses hommes à l'ordre, ordonnant à la troupe d'aller aux écuries chercher les montures pour le voyage. Les hommes se mirent en rang, et ils sortirent de la pièce, faisant résonner leurs pas sur le sol de pierre.

  Shino connaissait le palais comme sa poche, mieux encore que le reste de la ville. Il n'avait pas pour habitude de rester enfermé sans rien faire, et courir partout était son activité favorite. Néanmoins, c'était un garçon très éveillé pour son âge, et il tenait cela de sa mère, la belle Nade Kotsukete.
  Après avoir couru partout à travers le palais, Shino arriva finalement à la pièce où il était certain de retrouver sa mère. C'était une petite salle, tout en haut du palais. À travers la fenêtre, on pouvait voir la ville décliner avec le Soleil rouge du soir, et Nade aimait rester ici lire les récits et les contes des anciens. Contrairement à son mari, elle aimait la douce chaleur du foyer, et sortait très peu à l'extérieur de la ville. Elle regardait par la fenêtre, tournant le dos à son fils qui venait de faire irruption dans la salle. Shino s'apprêtait à prendre la parole pour signaler son arrivée, mais sa mère le devança.
Je sais, dit-elle d'une voix douce, en retournant vers lui. Tenzu est encore parti. Il ne tient pas en place, celui-là. Il est comme toi, Shino.
  D'une démarche svelte et assurée, elle s'avança vers son enfant. Elle était vêtue d'une longue tenue de tissu rouge et blanc, mettant sa prestance en avant. Nade était une très jolie femme, fine et noble. Jamais Shino ne l'avait vu s'énerver, malgré tout le tort qu'avait pu lui causer son mari.
  Baignée de la lumière du crépuscule, elle s'avançait vers Shino.
Je ne sais si un jour je m'habituerai aux humeurs de Tenzu, dit-elle. J'ai l'impression que la ville m'appartient plus qu'à lui. Enfin, si c'est son choix, il faudra bien.
  Puis elle s'agenouilla face à son fils, et le regarda droit dans les yeux. Ils lui faisaient penser à ceux de Tenzu. Soudain, son regard se durcit.
Tu es tout sale, Shino ! Où es-tu encore allé ? Je parie que tu es encore allé courir partout en ville ! Allez file, c'est bientôt l'heure de dîner, tu prendras ton bain plus tard !
  Shino était affamé ! Il se retourna en courant vers les escaliers qu'il venait de gravir avec autant de vigueur que s'il n'avait pas couru de la journée. Nade se releva, à la fois exaspérée et amusée. Elle jeta une dernière fois son regard vers une Yakusa baignée par la lumière du Soleil couchant.

  Elle aussi, elle aimait cette ville, et ferait tout pour la protéger.
_________________

CHAPITRE II : Le Trône de Shino



  Nade haletait. La fumée l'étouffait. Cependant, rien ne semblait pouvoir arrêter cette femme qui cherchait désespérément son fils, criant son nom partout dans le palais. Elle gravissait les escaliers, quatre à quatre, courant dans les couloirs, bousculant les personnes désemparées encore à l'intérieur. Elle tombait et se relevait, hurlant le nom de son fils à en perdre la voix. Mais Shino demeurait introuvable.
  Le jeune koshaïmas était retourné là où il avait vu sa mère, il y a deux jours, pour lui annoncer le départ de son père Tenzu. C'était la nuit, une nuit sans lune où pourtant le visage larmoyant de Shino était éclairé... Par les flammes qui rongeaient la ville. Là, juste derrière la fenêtre, à plusieurs dizaines de mètres en dessous, Yakusa vivait sa fin. Au beau milieu de la nuit, la cité avait été réveillée par une immense déflagration, qui fit voler la muraille en éclat. Et, à travers la brèche encore incandescente, une horde de barbares assoiffés de sang s'était faufilée pour attaquer la cité, torches et épées à la main. Lorsque l'alerte fut enfin donnée, il était trop tard : les barbares avaient commencé à incendier un quartier, tuant sur leur passage les hommes, les femmes et les enfants d'une Yakusa encore endormie.

  Un peu plus tôt, un jeune soldat avait couru jusqu'au palais le plus vite possible pour se présenter aux Seijakus : il avait dit que personne, sur la muraille, n'avait rien remarqué, et que la horde s'était comme matérialisée, silencieusement, juste devant les remparts, et que la muraille avait explosé d'un coup ! Certains disaient avoir vu un homme utiliser la magie dans les rangs des barbares, et que toutes les torches s'étaient allumées au moment où la muraille avait explosé.
  Kiaryo Matsuki, le Seijaku suprême des armées de Koshaïmas, était parti réveiller Nade Kotsukete lui-même, la prévenir de l'attaque afin d'organiser la défense. Tenzu était parti il y a deux jours et n'étant toujours pas rentré, Nade avait par conséquent le pouvoir à Yakusa. Et ça serait à elle de savoir quoi faire contre cette horde sauvage, qui réduisait Yakusa à feu et à sang. Mais lorsqu'il arriva enfin à la chambre de la dirigeante, Kiaryo ne la trouva pas.

  Le bruit avait déjà réveillé Nade, quelques minutes plus tôt, et lorsqu'à travers les barreaux de bambou du palais elle avait vu ce qu'était devenue Yakusa, elle sut déjà que la ville était perdue. Les barbares sauvages semblaient invincibles, ne laissant aucune opportunité de fuite aux habitants. Nade savait qu'elle ne pourrait s'enfuir, car le palais, situé un peu en hauteur au centre de la cité, était entouré des hordes de guerriers sanguinaires, tuant tous ceux qui tentaient de s'échapper en courant vers les portes.
  Désemparée par ce qu'elle voyait, par les flammes sur les toits luisants de Yakusa, par l'odeur de chair brûlée qui lui donnait la nausée, et par les hurlements de douleurs des citoyens impuissants, Nade, pourtant toujours haute et digne, commença à sangloter, se recroquevillant sur elle-même, dos contre le mur. Tenzu, son mari, n'était toujours pas rentré. La mort était aux portes, et déjà Nade entendait le bruit sourd des coups contre le bois résonner jusqu'au plus profond de son âme. Pour la première fois, le désespoir avait empreint son cœur.

  "Shino !". Elle avait levé la tête en pensant à son fils. C'était un espoir ! Son dernier espoir.

  Alors Nade, serrant le pendentif qu'elle portait autour du cou, se leva tant bien que mal, tournant le dos à la chute de Yakusa pour marcher en direction de la porte. La fumée avait commencé à atteindre le palais, mais Nade, au lieu de ralentir, commença de courir, oubliant la douleur et s'égosillant en criant le nom de son enfant partout dans les couloirs.
  Elle chercha Shino durant plusieurs minutes qui lui parurent une éternité, avant d'enfin le trouver là où il était venu la voir, deux jours plus tôt. Seules les flammes de Yakusa éclairaient la salle, toujours aussi ordonnée et calme. Le petit Shino, debout face à la fenêtre, regardait en contre-bas, assistant sans comprendre à ce carnage qui semblaient n'être qu'un mauvais rêve. Nade traversa rapidement la salle, sanglotant en entendant les cris des habitants égorgés à l'extérieur. Et lorsqu'elle ne fut qu'à deux pas de son fils, il se tourna vers elle. Il ne pleurait pas. Mais ses yeux, qui d'habitude brillaient d'une lueur malicieuse, étaient aujourd'hui éteints. Il leva la tête en direction de sa mère, sans parler. Sans un bruit. Elle s'approcha. S'agenouilla. L'enlaça. Et lui saisit la main. Ils s'enfuirent alors ensemble, le plus vite possible, vers la sortie.

  Les deux derniers Kotsukete descendirent les étages, courant le plus vite qu'ils purent, avant d'arriver dans la pièce où les dernières forces de Yakusa s'étaient rassemblées. Kiaryo était là, et vint à la rencontre de Nade d'un pas décidé.
  - La ville... est perdue, déclara-t-il simplement.
  Shino voyait là tous ceux qu'ils connaissait : ses amis, les Seijakus, les soldats qu'il avait rencontré... Même le vieux Pei Ling était là, debout, attendant la mort de pied ferme. Tous dans la salle savaient que leur destin était fixé, car la porte ne résisterait pas longtemps aux coups des barbares. Seulement pour Shino, le destin en serait autrement.
  Nade murmura quelques mots à Kiaryo, et celui-ci se courba révérencieusement avant d'aller voir, un par un, les derniers survivants qui jetèrent alors un œil curieux sur le jeune Kotsukete et sa mère. Nade, qui serrait toujours la main de son fils, l'attira vers le Trône. Shino connaissait bien cet immense masse de pierre taillée, ornée de reliefs détaillés. Il ignorait pourquoi sa mère l'amenait là, et n'en avait de toute façon plus rien à faire, car il avait alors lui aussi abandonné tout espoir.

  Nade lâcha alors la main de Shino. Elle jeta un œil vers les hommes, dans la salle, constatant qu'ils avaient tous tourné la tête vers la porte. Alors, elle saisit le pendentif attaché autour de son cou, et l'inséra dans un étrange relief sur le dossier du Trône. Soudain sous les yeux de Shino, le trône, cette immense masse de pierre qu'il pensait inébranlable, se déplaça pourtant, reculant vers le mur de pierre au fond de la salle, laissant place à un angoissant trou. Shino fut si impressionné par le mécanisme qu'il en oublia presque son chagrin, retrouvant une lueur au fond de ses yeux. Mais lorsqu'il vit l'expression de sa mère, il comprit. Il allait devoir descendre.
  Le trou béant que recouvrait le trône descendait semblait descendre vers d'anciennes catacombes, dont ressortait une odeur putride. Le passage était trop étroit pour un homme, mais pour un enfant, il devait être possible d'y descendre grâce aux anciens barreaux rouillés qui servaient d'échelle. Nade se pencha vers Shino, lui tendant le pendentif.
   - Prend-le, murmura-t-elle d'une voix tremblante.
  Une larme perla sur la joue du jeune garçon.
  - Maman... Je ne veux pas y aller ! J'ai peur... Qu'est-ce qui se passe ?
  Nade sanglorait de plus belle.
  - Shino, lui-dit elle. Shino, tu dois descendre ! La porte va céder, et si tu ne descend pas, personne ne s'en sortira ! Tu es celui qui doit survivre, tu le sais. Tu es... Shino Kotsukete ! N'oublie jamais ton nom.

  Elle enfila le pendentif doré autour du cou de son fils, et ils se serrèrent dans une ultime étreinte, pleurant toutes les larmes de leur corps. Soudain, les coups contre la porte s'arrêtèrent. Ils tournèrent la tête, croyant que les barbares partaient, mais Kiaryo avait compris. Le magicien ennemi préparait un sort pour détruire la porte, et les hommes s'étaient éloignés pour éviter la déflagration. Il ordonna à tout le monde de se tenir sur ses gardes : pour lui, il n'était pas question de mourir sans se battre.
  Nade lâcha alors son fils, l'ordonnant de descendre au plus vite. Déjà le mécanisme se refermait, déplaçant le trône pour reboucher le trou où Shino eut juste le temps de se faufiler. Les vieux barreaux rouillés lui faisaient mal aux doigts, et aucune lumière ne semblait émaner des profondeurs. Lorsqu'il leva la tête, il vit sa mère, marcher dignement vers la porte, avant de se retrouver dans le noir.

  Devant elle, la porte vola en éclat, sous la puissance de feu du magicien adverse. Nade vit alors déferler sur les derniers habitants la horde sauvage de ces hommes dont ils ne connaissaient rien. Des hommes animés par une seule pensée : la destruction. Et face à eux, tous moururent.

  Tous... Sauf Shino.
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MessageSujet: Re: Histoire de la nation Koshaïmas.   Mer 19 Fév - 18:45

J'ai un peu de mal a faire le lien entre les deux Rp, celui de Phiiling, et le tien. Des incohérences montrent clairement qu'il s'agit de deux versions différentes.
Perso je préfere le RP de Phiiling, parce que tu es quand même vivant sur le serveur depuis longtemps et au moins c'est une préquelle qui se tient bien que j'apprécie celui que je viens de découvrir aujourd'hui.
Et je sais pas si tu te rends compte que tu nous fais tous vieillir de 12 ans sans broncher petit fumier !

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MessageSujet:  Histoire de la nation Koshaïmas.   Mer 19 Fév - 19:51

X) Mais sa permet d'avoir un point de vue différent !
Et perso je prefere le 1er
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Sekari
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MessageSujet: Re: Histoire de la nation Koshaïmas.   Mer 19 Fév - 20:20

C'est vrai qu'on voit que les textes ne sont pas de la même personne, au point de vue de la cohérence aussi bien que du style Razz

Mais moi j'ai adoré les deux récits, au moins, j'en connais plus sur votre Histoire !

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MessageSujet: Re: Histoire de la nation Koshaïmas.   

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Histoire de la nation Koshaïmas.
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